Cest le sens du mot compassion." Car il est douloureux, ce geste, pour le mĂ©decin. CompliquĂ©. "On ne dit pas oui, sans rĂ©flĂ©chir, Ă  une demande d'euthanasie. C’est un cheminement, plein de doutes, dans le dialogue avec le patient, mais aussi avec ses proches." TLFi AcadĂ©mie9e Ă©dition AcadĂ©mie8e Ă©dition AcadĂ©mie4e Ă©dition BDLPFrancophonie BHVFattestations DMF1330 - 1500 RÉFLÉCHI, -IE, part. passĂ© et − Part. passĂ© de rĂ©flĂ©chir*. II. − AdjectifA. Qui provient d'une rĂ©flexion. LumiĂšre, onde rĂ©flĂ©chie; radiations rĂ©flĂ©chies, rayon rĂ©flĂ©chi. Quatre petits cierges fluets ... jetaient une lueur pĂąle et mal rĂ©flĂ©chie par le mur Balzac, Épis. Terr., 1830, p. 439.Elle ... se regarda dans la glace pour arranger ses cheveux et, me voyant derriĂšre elle, les yeux fixĂ©s sur son image rĂ©flĂ©chie, elle me sourit Ă  moi aussi Mauriac, Climats, 1928, p. 115.− En partic. Qui est recourbĂ©, repliĂ© sur lui-mĂȘme. Limbe rĂ©flĂ©chi. Sur la gouttiĂšre sus-cotyloĂŻdienne, s'insĂšre le tendon rĂ©flĂ©chi du muscle droit antĂ©rieur de la cuisse G. GĂ©rard, Anat. hum., 1912, p. 162.− Au fig. ou p. mĂ©taph. Nous n'apercevons presque jamais la rĂ©alitĂ© des choses, mais leurs images rĂ©flĂ©chies faussement par nos dĂ©sirs Chateaubr., Essai RĂ©vol., t. 2, 1797, p. 411.Rem. On relĂšve un empl. considĂ©rĂ© par certains comme abusif en parlant de la chaleur. Synon. de rĂ©verbĂ©rĂ©. La chaleur rĂ©flĂ©chie du soleil Bern. de St-P., Harm. nat., 1814, p. 357.− GRAMMAIRE♩ Adjectif possessif rĂ©flĂ©chi. Adjectif possessif dĂ©terminant un substantif dĂ©signant une chose appartenant au sujet du verbe. Au pronom rĂ©flĂ©chi lat. se correspond dans certaines langues un adjectif possessif rĂ©flĂ©chi lat. suus Pronom rĂ©flĂ©chi. Pronom personnel reprĂ©sentant en fonction de complĂ©ment direct ou indirect la personne ou la chose qui est en mĂȘme temps sujet du verbe. Il y a une tendance Ă  supprimer le pronom rĂ©flĂ©chi dans les phrases je vais me promener, − me coucher, − me baigner, etc. Gourmont, EsthĂ©t. lang. fr., 1899, p. 160.♩ Verbe pronominal rĂ©flĂ©chi. Verbe qui se conjuge avec un pronom rĂ©flĂ©chi. Traditionnellement, on oppose aux verbes dits essentiellement pronominaux » les verbes pronominaux dits rĂ©flĂ©chis » et ceux qu'on appelle rĂ©ciproques », ces derniers ne se distinguant des rĂ©flĂ©chis que par le sens, ils Ă©voquent deux procĂšs analogues dont l'un s'opĂšre en retour de l'autre Wagner-Pinchon1962, p. 290.− Empl. subst. masc. Adjectif, pronom ou verbe pronominal rĂ©flĂ©chi v. ex. ci-dessus. Le rĂ©flĂ©chi est traditionnel dans la locution chacun pour soi Wagner-Pinchon1962, p. 290.B. − 1. [En parlant d'une chose] Qui porte la marque de la rĂ©flexion, qui dĂ©note la rĂ©flexion. Action, mouvement, pensĂ©e, regards, rĂ©ponse rĂ©flĂ©chies; Ă©tude bien rĂ©flĂ©chie; plan mĂ»rement rĂ©flĂ©chi. La douleur de la mort de Lambert fut de la douleur comme je l'ai Ă©prouvĂ©e tout le reste de ma vie, une douleur rĂ©flĂ©chie, sĂšche, sans larmes, sans consolation Stendhal, H. Brulard, t. 1, 1836, p. 169.La peur ... l'envahit complĂštement, submergea tout, non plus cette fois la peur rĂ©flĂ©chie, motivĂ©e, mais la peur obscure et mystĂ©rieuse qui fait ramper les bĂȘtes fĂ©roces et brise les genoux des hĂ©ros Montherl., DĂ©mon bien, 1937, p. 1304.V . mĂ©chancetĂ© ex. de Mirbeau.♩ En partic. [En parlant de propos, d'une maniĂšre de parler] Prudent, sans prĂ©cipitation. Paroles rĂ©flĂ©chies; voix rĂ©flĂ©chie. Elle parlait d'un ton lent, rĂ©flĂ©chi, regardant au-dedans d'elle-mĂȘme et, avec un souci d'extrĂȘme sincĂ©ritĂ©, avec scrupule, confessait ce qu'elle y dĂ©couvrait Mauriac, Fleuve de feu, 1923, p. 181.♩ PHILOS. Qui est capable de rĂ©flexion. Conscience rĂ©flexive et conscience rĂ©flĂ©chie v. conscience ex. de Ruyer et de J. Vuillemin... nous reconnaissons ... que tout s'explique mĂ©caniquement. Et ce serait trĂšs juste, s'il n'y avait que la pensĂ©e rĂ©flĂ©chie, pleinement consciente. Mais au-dessous d'elle est une pensĂ©e spontanĂ©e et semi-consciente, qui superpose Ă  l'enchaĂźnement mĂ©canique des causes et des effets quelque chose de tout diffĂ©rent... Bergson, Deux sources, 1932, p. 155.− Empl. subst. masc. sing. Ă  valeur de neutre. Le spontanĂ© et le rĂ©flĂ©chi, le nĂ©cessaire et l'arbitraire, tout ceci est fondĂ© dans l'expression extĂ©rieure, comme le cuivre et l'Ă©tain dans le bronze ValĂ©ry, VariĂ©tĂ© IV, 1938, p. 98.2. [En parlant d'une pers.] Qui a l'habitude de la rĂ©flexion, qui fait preuve de rĂ©flexion. Elle rĂ©pondait sans embarras, en fille rĂ©flĂ©chie, sensĂ©e, pas plus songeuse qu'il ne faut. Il la trouvait pleine de bon sens Maupass., Contes et nouv., t. 1, HĂ©rit., 1884, p. 479.C'est un homme froid, rĂ©flĂ©chi, qui sait trĂšs bien ce qu'il veut et trĂšs bien ce qu'il ne veut pas Duhamel, MaĂźtres, 1937, p. 131.♩ [P. mĂ©ton.] Esprit, caractĂšre rĂ©flĂ©chi. Un vieillard qui se promenait, les mains derriĂšre le dos ... et que l'on prendrait, Ă  sa tournure grave, Ă  son air rĂ©flĂ©chi, pour un magistrat parlementaire Jouy, Hermite, t. 1, 1811, p. 223.Yvette allait d'un air sage et rĂ©flĂ©chi, regardant le sable de l'allĂ©e Maupass., Contes et nouv., t. 2, Yvette, 1884, p. 527.− Empl. subst. Personne qui a l'habitude de la rĂ©flexion, qui fait preuve de rĂ©flexion. Aux yeux du sage, de l'impartial, du rĂ©flĂ©chi, du raisonnable, ma voix, aprĂšs tout, vaudra bien celle d'un autre Las Cases, MĂ©mor. Ste-HĂ©lĂšne, t. 2, 1823, p. 374.CarriĂšre est un rĂ©flĂ©chi, un intĂ©rieur, il ne voit que ce qui l'Ă©meut, il ne peut exprimer que ce qu'il sent SĂ©ailles, E. CarriĂšre, 1911, p. 68.Prononc. et Orth. [ʀefleʃi]. Ac. v. rĂ©flĂ©chir. FrĂ©q. abs. littĂ©r. 2 390. FrĂ©q. rel. littĂ©r. xixes. a 3 194, b 2 651; xxes. a 3 809, b 3 726. Bbg. Gohin 1903, pp. 302-303. − Sten H.. RĂ©flĂ©chi et ,,rĂ©flĂ©chi``. In [MĂ©l. GrĂ©visse M.]. Gembloux, 1966, pp. 323-325. DĂ©finitiondu verbe rĂ©flĂ©chir 1) Penser longuement Ă  quelque chose 2) Renvoyer des rayons lumineux ou autres qui ont Ă©tĂ© reçus (ex : le miroir rĂ©flĂ©chit la J’ai voulu relever ce dĂ©fi amusant »Avant de participer au festival Blagues Ă  Part Ă  l’espace Malraux avec son nouveau spectacle Ad Vitam, le plus français des humoristes belges a rĂ©pondu Ă  nos questions. Votre prĂ©cĂ©dent spectacle portait sur l’art, celui-ci sur la mort vous aimez les sujets complexes ? Oui, dĂ©jĂ  parce que les autres ne le font pas, et aussi parce que cela marque plus facilement les gens c’était le spectacle sur la mort », j’ai vu celui sur l’art », ça reste dans une case de leur cerveau
 Et peut-ĂȘtre qu’ils y rĂ©flĂ©chissent plus tard ? Et de maniĂšre Ă©goĂŻste cela me permet de travailler de maniĂšre concrĂšte je sais que j’ai une thĂ©matique Ă  traiter, une ligne conductrice, ce qui m’évite de parler de tout et de rien car j’ai beaucoup d’idĂ©es dans ma que c’est un thĂšme qui s’est imposĂ© en mĂȘme temps qu’une crise de la quarantaine si crise de la quarantaine il y a eu ?Je n’ai pas trop fait de crise de la quarantaine, peut-ĂȘtre parce que j’ai toujours l’impression d’ĂȘtre dans une forme d’adolescence prolongĂ©e, sans doute due Ă  mon mĂ©tier, ou au fait que je n’ai pas d’enfant. Le thĂšme de la mort s’est imposĂ© par coquetterie crĂ©ative les gens me fĂ©licitaient d’avoir traitĂ© un thĂšme compliquĂ© avec mon spectacle sur l’art, donc je me suis demandĂ© ce serait quoi le thĂšme le plus compliquĂ© Ă  traiter ? ». La mort s’est imposĂ©e assez vite, et j’ai voulu relever ce dĂ©fi amusant. Mais peut-ĂȘtre que mon entourage vous dira que j’ai quand mĂȘme vĂ©cu une crise de la quarantaine ? C’est Ă  eux qu’il faudrait le demander. Vous avez fait des recherches pour alimenter le spectacle philosophie, faune et flore,
. Par oĂč avez-vous commencĂ© ce travail d’investigation ? Je suis parti dans tous les sens ! Un peu comme j’avais fait mes travaux universitaires je n’aime pas la continuitĂ© des choses, je trouve ça amusant de lire des trucs sur la biologie un jour, Ă©couter un podcast de philo un autre jour, aller chercher les morts les plus cons
 Si je devais faire une comparaison artistique, ce serait sans doute ĂȘtre comme un sculpteur qui au lieu de commencer par les pieds et de remonter ensuite, aurait fait un jour un doigt, le lendemain un pied, puis une Ă©paule
 Et Ă  la fin ça ressemble Ă  un travail fini. Et les choses se nourrissent les unes les autres aussi, se rĂ©pondent
 peut-ĂȘtre qu’écrire dans le dĂ©sordre ça aide Ă  ça ?Et qu’est-ce qui vous a le plus marquĂ© dans les informations que vous avez dĂ©couvertes sur le sujet ? On peut mettre ses cendres dans un sextoy ! Ça m’a surpris, je me suis demandĂ© qui sont ces gens qui font fabriquer un sextoy qui contient les cendres de leur mari ou de leur Ă©pouse dĂ©funte. Tout cela vous a-t-il fait Ă©voluer personnellement dans le rapport que vous entretenez avec la mort ? C’est une question qu’on me pose souvent, et je n’ai pas de vraie rĂ©ponse. Evidemment la mort m’inquiĂšte toujours, comme tout le monde je pense. Je crois qu’écrire ce spectacle m’a rassurĂ© dans la façon d’en avoir parlĂ©. Du coup j’ai pu en parler avec mes proches, et je me dis que s’il m’arrive quelque chose le plus tard possible !, j’ai expliquĂ© quel Ă©tait mon rapport Ă  la mort, qui est de m’en moquer, et mes proches auront donc le droit de se moquer de la mienne quand ce sera mon tour, et ils pourront le faire sans trop d’angoisse car je l’aurais fait avant eux. J’ai l’impression d’avoir fait un testament comique, mĂȘme si j’espĂšre qu’il y aura encore beaucoup de spectacles avant d’arriver au bout ! On vous retrouve Ă  la radio sur France Inter avec Charline Vanhoenacker, Guillaume Meurice et quelques autres avez-vous d’autres projets Ă  venir ? Le film belge L’employĂ© du mois de VĂ©ronique Jadin, qui sera prĂ©sentĂ© dans quelques festivals Ă  la rentrĂ©e et qui j’espĂšre sortira en France. Je suis toujours Ă  TĂ©lĂ©matin, Ă  la radio, mais la grosse surprise ce sera fin octobre-dĂ©but novembre un conte pour enfant dont le hĂ©ros est un suppositoire, aux Ă©ditions Michel Lafon. Et je ne vous en dis pas plus ! Et vous, qu’est-ce qui vous fait mourir de rire ?Les chutes ! On ne les voit jamais arriver, et quand une personne tombe, c’est drĂŽle. C’est Ă  l’opposĂ© de l’humour que je fais, qui se veut rĂ©flĂ©chi, mais ça me fait vraiment rire
 et François Damiens aussi ! Ad Vitam » au festival Blagues Ă  Part le 9 octobre 2022 Ă  l’espace Malraux - en savoir plus sur Alex Vizorek Unroman rĂ©flĂ©chi qui nous oblige Ă  rĂ©flĂ©chir. Autres ; Photo courtoisie Karen Joy Fowler. Karine Vilder . Samedi, 30 avril 2016 17:43 MISE À JOUR Samedi, 30 avril 2016 17:43 Coup d'oeil sur
PubliĂ© le 31/05/2018 Ă  15h35 RĂ©flĂ©chir est une chose qui n’est plus tout Ă  fait innĂ©e chez l’Homme. En effet, Ă  force d’agir machinalement, d’éviter de faire preuve de rĂ©flexion et de prendre pour acquis tout ce que l’on nous dit, il est difficile de faire la part des choses et de rĂ©flĂ©chir dans l’action. Cela arrive Ă  tout le monde, l’intelligence n’a pas rĂ©ellement grand-chose Ă  voir. C’est plutĂŽt la perspicacitĂ© qui fait dĂ©faut. Photo d'illustration Voici 18 personnes qui n’ont pas rĂ©ellement fait preuve de rĂ©flexion avant de faire ce qu’elles ont fait ! 1. Ce livreur UPS n’a pas imaginĂ© une seule seconde que quelqu’un pouvait ĂȘtre dans la maison
 HĂ© UPS, votre livreur a laissĂ© le colis sous la clenche de la porte comme ça et nous a empĂȘchĂ© de sortir de chez nous. Il a fallu que nous appelions un serrurier pour sortir ! » GallowBoob 2. Quitter la route et se retrouver sur un lac gelĂ©, ça ne pardonne pas ! Rgnxsupreme 3. Hum
 Comment lui dire
 ?! IllIDANIllI 4. Elle voulait avoir l’air sexy, mais a plutĂŽt l’air stupide du coup
 Kwasbeb 5. Quand tu te sens plus puissant que le bĂ©ton fraĂźchement coulé  Zanzibear 6. La mĂ©tĂ©o prĂ©voyait des chutes de neige, mais il n’y a pas cru Twistedripper 7. Une belle preuve de rĂ©flexion collective ! 8. Se garer et retrouver sa voiture prise dans la glace
 Mrbluebob1 9. Parfois, l’on se dit que certains avertissements sur les produits sont abusĂ©s, tellement ils sont logiques
 Mais en fait
 need_my_amphetamines 10. C’était sa premiĂšre machine Ă  laver
 Bon ben, soirĂ©e mousse ce soir ! iBleeedorange 11. Vu devant Ikea
 L’optimisme n’a pas de limite NeeNee9 12. Alors comment et surtout pourquoi ?! JerryfromTomandJerry 13. Elle ne voulait pas perdre les clĂ©s de son cadenas xAIRGUITARISTx 14. C’est drĂŽle !! Gospel Un mensonge ne devient pas vĂ©ritĂ© juste parce que les gens y croient » Kirbykid12 15. Voici les biscuits dĂ©posĂ©s sur les plateaux des patients de l’hĂŽpital pour Halloween PM_me_MS_point_Codes 16. Cette mĂšre de famille et secrĂ©taire de l’entreprise familiale pensait avoir achetĂ© une carte du monde pour la salle de confĂ©rence
 mgoor91 17. Le retour de l’optimisme
 Cacanot 18. Elle n’a pas compris l’utilisation du cuiseur Ă  riz Uedn Par Desruisseaux Audrey RĂ©dactrice Depuis mon enfance, l'Ă©criture a toujours Ă©tĂ© ma passion. Durant mes heures perdues, j'Ă©crivais divers poĂšmes et petites histoires. Aujourd'hui, je rĂ©dige pour le web et c'est avec amour que je fais ça quotidiennement ! Attention Ă  cette arnaque des pirates tentent de voler vos identifiants sur Instagram 28/08/2022 Ă  19h15 Ces 15 objets qui ne sont pas ce qu'on croit 28/08/2022 Ă  14h45 Retraite avec la nouvelle rĂ©forme, voici les personnes concernĂ©es par le dĂ©part Ă  62 ans 28/08/2022 Ă  14h37
Quest ce qui rĂ©flĂ©chit sans rĂ©flĂ©chir ? 13 Jan 2022 Par Jingmo, États-Unis J’ai travaillĂ© dans l’Église Ă  composer de la musique pour des vidĂ©os pendant plus de quatre ans. Du fait des besoins du travail de l’Église, les frĂšres et sƓurs qui m’entouraient Ă©taient souvent transfĂ©rĂ©s dans leurs devoirs, certains parce qu’ils n’avaient pas les compĂ©tences requises, alors ils Ă©taient assignĂ©s Ă  d’autres devoirs. Tout ça me semblait trĂšs instable. Je me disais Si je suis transfĂ©rĂ©e un jour, je ne sais pas quel devoir on arrangera pour moi. Si c’est un travail pour lequel je ne suis pas douĂ©e ou si je suis inefficace, je pourrais ĂȘtre de nouveau transfĂ©rĂ©e. Si aucun devoir ne me convient, cela voudra-t-il dire que je serai chassĂ©e et ne pourrai pas ĂȘtre sauvĂ©e ? » Quand j’y pensais, je ne voulais vraiment pas ĂȘtre transfĂ©rĂ©e et j’estimais avoir de la chance que mon devoir soit stable pour le moment. Plus tard, la charge de travail de notre Ă©quipe s’est peu Ă  peu rĂ©duite et certains de mes frĂšres et sƓurs ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s Ă  d’autres devoirs, alors j’ai commencĂ© Ă  m’inquiĂ©ter. J’ai pensĂ© Je n’ai pas les meilleures compĂ©tences professionnelles, je serai peut-ĂȘtre transfĂ©rĂ©e aussi. Je n’ai pas d’autre compĂ©tence particuliĂšre, alors que puis-je faire d’autre que de la composition ? Si je me retrouve sans devoir, n’est-ce pas la mĂȘme chose qu’ĂȘtre chassĂ©e ? » J’ai vĂ©cu dans cet Ă©tat d’inquiĂ©tude et de peur pendant un long moment. Quelles que soient les personnes transfĂ©rĂ©es autour de moi, j’étais trĂšs inquiĂšte pour mon avenir. En juillet dernier, mon dirigeant m’a demandĂ© d’accomplir une tĂąche Ă  temps partiel pendant mon temps libre. AprĂšs m’avoir expliquĂ© le travail, il m’a dit en passant Ce travail va se prolonger, alors prends tes marques et fais-le bien. » ÒȘa m’a rĂ©chauffĂ© le cƓur, parce que ce travail semblait plus stable et plus durable que l’autre. Les membres de cette Ă©quipe semblaient ĂȘtre restĂ©s les mĂȘmes. Certains faisaient ce travail depuis six ou sept ans et n’avaient pas Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s. Ce devoir avait l’air bien mieux ! Je devais m’entraĂźner et le maĂźtriser dĂšs que possible. Comme ça, j’aurais un plan de secours si j’étais transfĂ©rĂ©e un jour. Tant que je m’entraĂźnais bien et ne commettais pas d’erreur grave, je pourrais faire ce travail indĂ©finiment et je n’aurais plus Ă  craindre d’ĂȘtre chassĂ©e si je me retrouvais sans devoir. Cette pensĂ©e Ă©tait trĂšs rassurante et m’a rendue trĂšs heureuse. J’ai eu l’impression que recevoir une si bonne opportunitĂ© Ă©tait vraiment la grĂące de Dieu. DĂšs lors, j’ai accordĂ© beaucoup d’attention Ă  ce travail Ă  temps partiel. Quand j’étais confrontĂ©e Ă  des choses que je ne comprenais pas, j’interrogeais les frĂšres et sƓurs dans l’espoir de vite maĂźtriser le travail. Sans que je m’y attende, j’ai commencĂ© Ă  avoir plus de travail de composition, Ă  peine plus de quinze jours plus tard, alors je n’ai plus eu beaucoup de temps et d’énergie Ă  consacrer Ă  mon travail Ă  temps partiel, mais je voulais quand mĂȘme me concentrer sur lui, parce qu’il Ă©tait trĂšs probable que je perde ce plan de secours si je ne finissais pas la tĂąche qu’on m’avait assignĂ©e. Alors j’ai repoussĂ© mon travail de composition le plus longtemps possible, me disant que quelques jours de retard ne changeraient rien. Mais parce que j’étais pressĂ©e, j’étais souvent sur les nerfs, alors j’ai souvent Ă©tĂ© nĂ©gligente dans mon travail Ă  temps partiel ou commis les mĂȘmes erreurs Ă  rĂ©pĂ©tition. Le dirigeant d’équipe a vu que je consacrais tout mon temps Ă  mon deuxiĂšme travail, ce qui causait des retards dans mon travail principal, et m’a demandĂ© si j’étais capable de gĂ©rer les deux. MĂȘme si je savais que je ne pouvais pas et que ça causait des retards dans le travail de composition, je ne voulais pas l’admettre, parce que je savais que si je disais que ça faisait trop, on ne me laisserait sans doute pas mon travail Ă  temps partiel, ce qui signifiait que je pouvais perdre ce travail stable et durable. Je ne pouvais pas l’accepter, alors j’ai fourni des excuses au dirigeant d’équipe, lui disant que des tĂąches urgentes s’étaient prĂ©sentĂ©es en mĂȘme temps des deux cĂŽtĂ©s, mais que des situations comme celle-ci ne se produisaient qu’occasionnellement, par tout le temps. J’ai ajoutĂ© que j’étais encore une novice dans mon travail Ă  temps partiel, que ça irait mieux quand il me serait plus familier et que j’avais juste besoin d’un peu plus de temps pour prendre le coup. Je lui ai dit qu’en plus, mĂȘme si j’étais plus occupĂ©e qu’avant, ça complĂ©tait mon temps pendant mon devoir. Le dirigeant d’équipe n’a rien rĂ©pondu. Quelques jours plus tard, il m’a de nouveau incitĂ©e Ă  chercher davantage sur le fait d’avoir deux tĂąches et Ă  trouver comment pratiquer en accord avec la volontĂ© de Dieu. Il a aussi dit qu’il voyait bien que je tenais Ă  garder mon travail Ă  temps partiel et m’a poussĂ©e Ă  me demander si j’avais des points de vue ou des intentions incorrectes. Quand il a dit ça, j’ai reconnu que je voulais garder mon travail Ă  temps partiel, mais j’ai dit que j’avais l’impression de bien m’organiser. Je consacrais plus de temps Ă  celui des deux qui Ă©tait le plus urgent, ce qui me semblait ĂȘtre la bonne mĂ©thode. Un peu plus tard, j’ai compris que la volontĂ© de Dieu Ă©tait derriĂšre le rappel Ă  l’ordre du dirigeant d’équipe et que je devais rĂ©flĂ©chir convenablement sur moi-mĂȘme. Je me suis prĂ©sentĂ©e devant Dieu et j’ai priĂ© Ô Dieu, je sais que le rappel Ă  l’ordre du dirigeant d’équipe contient Ta volontĂ©, mais je ne sais pas par oĂč commencer pour rĂ©flĂ©chir sur moi-mĂȘme. Je suis un peu triste, alors je Te demande de m’éclairer et de me guider. » AprĂšs ma priĂšre, je me suis demandĂ© pourquoi le dirigeant d’équipe m’avait incitĂ©e Ă  rĂ©flĂ©chir sur mon attitude envers mon devoir. Était-il possible que j’aie de mauvaises intentions dans mon devoir ? Je me suis rendu compte qu’avant d’avoir un travail Ă  temps partiel, je chĂ©rissais mon travail de composition. Je le voyais comme ma seule issue et je craignais de le perdre. Quand j’avais commencĂ© le travail Ă  temps partiel et vu qu’il Ă©tait plus stable et plus durable que mon travail principal, j’avais voulu faire tout mon possible pour le garder. Je m’étais dit qu’avec un devoir stable et durable, si je n’étais pas remplacĂ©e, j’étais sĂ»re d’ĂȘtre sauvĂ©e. Alors j’ai enfin compris que ma performance dans mon devoir Ă©tait altĂ©rĂ©e par mes intentions. La plupart des autres frĂšres et sƓurs qui Ă©taient transfĂ©rĂ©s le gĂ©raient correctement. Pourquoi mes pensĂ©es Ă©taient-elles si compliquĂ©es ? Pourquoi avais-je tant d’inquiĂ©tudes et de peurs ? J’ai continuĂ© Ă  prier Dieu, Ă  chercher et Ă  trouver des passages pertinents de la parole de Dieu Ă  lire. Un passage dans lequel Dieu rĂ©vĂšle le tempĂ©rament des antĂ©christs concernait prĂ©cisĂ©ment mon Ă©tat. Dieu dit Lorsqu’un simple ajustement est apportĂ© Ă  leur devoir, les gens doivent rĂ©agir en adoptant une attitude d’obĂ©issance, en faisant ce que la maison de Dieu leur dit de faire, en faisant ce qu’ils sont capables de faire et, quoi qu’ils fassent, en le faisant aussi bien qu’il est en leur pouvoir, de tout leur cƓur et de toutes leurs forces. Ce que Dieu a fait n’est pas une erreur de Sa part. Une vĂ©ritĂ© aussi simple peut ĂȘtre mise en pratique avec un peu de conscience et de rationalitĂ©, mais voilĂ  qui dĂ©passe les capacitĂ©s des antĂ©christs. Les antĂ©christs n’obĂ©issent jamais aux arrangements de la maison de Dieu, et ils relient toujours Ă©troitement leur devoir, la gloire et le statut Ă  leur espoir d’obtenir des bĂ©nĂ©dictions et Ă  leur destination future, comme si, quand ils perdent leur rĂ©putation et leur statut, ils n’avaient aucun espoir d’obtenir des bĂ©nĂ©dictions et des rĂ©compenses, ce qui, pour eux, est comme perdre la vie. Par consĂ©quent, ils se protĂšgent des dirigeants et des ouvriers de la maison de Dieu, pour que ces derniers ne gĂąchent pas leur rĂȘve de bĂ©nĂ©dictions. Ils s’accrochent Ă  leur rĂ©putation et Ă  leur statut, parce qu’ils pensent que leur rĂ©putation et leur salut sont leur seul espoir de gagner des bĂ©nĂ©dictions. Un antĂ©christ considĂšre qu’ĂȘtre bĂ©ni, c’est plus magnifique que les cieux eux-mĂȘmes, plus magnifique que la vie, plus important que la poursuite de la vĂ©ritĂ©, le changement de tempĂ©rament, ou le salut personnel, et plus important que de bien faire son devoir et d’ĂȘtre un ĂȘtre créé qui soit Ă  la hauteur des normes. Il pense qu’ĂȘtre un ĂȘtre créé qui soit Ă  la hauteur, bien faire son devoir et ĂȘtre sauvĂ© sont autant de choses dĂ©risoires qui valent Ă  peine d’ĂȘtre mentionnĂ©es, tandis que gagner des bĂ©nĂ©dictions est la seule chose de toute la vie qui ne puisse jamais ĂȘtre oubliĂ©e. Face Ă  tout ce qu’il rencontre, peu importe que ce soit grand ou petit, il est extrĂȘmement prudent et attentif, et il se mĂ©nage toujours une issue » Ils veulent se retirer lorsqu’il n’y a plus de statut ou d’espoir d’obtenir des bĂ©nĂ©dictions », dans Exposer les antĂ©christs. Mon attitude envers les transferts de devoir correspondait parfaitement Ă  celle des antĂ©christs rĂ©vĂ©lĂ©e par Dieu. Je me creusais la tĂȘte pour essayer de garder mon travail Ă  temps partiel parce que je voulais un devoir stable et durable, afin de rester dans la maison de Dieu et de ne pas ĂȘtre chassĂ©e. Tout ce que je faisais visait Ă  gagner des bĂ©nĂ©dictions. C’était mon seul objectif. En fait, quel que soit le devoir vers lequel une personne est transfĂ©rĂ©e dans l’Église, son transfert est basĂ© sur les besoins du travail et parfaitement normal. Mais les antĂ©christs ont un tempĂ©rament mauvais, alors ils le conçoivent d’une maniĂšre anormale. Ils pensent qu’ils ne peuvent se fier Ă  personne dans la maison de Dieu et que personne ne se soucie d’eux. Ils croient qu’en Ă©tant transfĂ©rĂ©s en tous sens, ils seront chassĂ©s et perdront leur destination s’ils ne sont pas prudents, et qu’ils doivent donc tout planifier soigneusement, ĂȘtre attentifs et avoir un plan de secours. Ils pensent que ça leur garantira une fin et une destination. Pour les antĂ©christs, ĂȘtre bĂ©ni est plus important qu’accompli un devoir ou ĂȘtre sauvĂ©. Mon point de vue n’était-il pas le mĂȘme que celui d’un antĂ©christ ? Je craignais toujours d’ĂȘtre transfĂ©rĂ©e Ă  un autre devoir. Que ferais-je si j’étais transfĂ©rĂ©e ? Et si c’était un travail pour lequel je n’étais pas douĂ©e, si j’étais inefficace et qu’on me transfĂ©rait de nouveau ? Si je me retrouvais un jour sans devoir Ă  accomplir, ne serais-je pas chassĂ©e ? Quand j’y songeais, je commençais Ă  m’inquiĂ©ter. Telle un antĂ©christ, j’avais un esprit trĂšs complexe et mauvais, j’avais peur de me retrouver dans une impasse, alors je voulais m’agripper Ă  un travail que je pensais pouvoir faire un long moment, comme un incroyant qui cherche une place en or ». Je rĂȘvais de faire un devoir assurĂ© pour toujours, de maniĂšre Ă  ĂȘtre sauvĂ©e et Ă  entrer sans encombre dans le royaume des cieux quand l’Ɠuvre de Dieu serait terminĂ©e. Pour atteindre ce but, je m’étais dĂ©menĂ©e dans mon travail Ă  temps partiel, dans l’espoir de le maĂźtriser vite et de m’offrir un plan de secours. MĂȘme si je ne pouvais pas gĂ©rer mes deux tĂąches, je refusais de l’admettre. Quand mon dirigeant d’équipe m’en avait parlĂ©, j’avais tergiversĂ©. Je voulais conserver mon travail Ă  temps partiel mĂȘme si ça retardait l’autre, ce qui avait fini par affecter le travail. Je n’ai vu clairement qu’à ce moment-lĂ  que je faisais mon devoir par souci de mon avenir et de ma destination. Je me servais de mon devoir comme monnaie d’échange pour obtenir ma destination. Tout ce que je faisais visait Ă  gagner des bĂ©nĂ©dictions. N’était-ce pas juste passer un marchĂ© avec Dieu et essayer de Le tromper ? Autrefois, je priais toujours Dieu en disant que je faisais mon devoir pour rendre Son amour Ă  Dieu et vivre une ressemblance humaine, mais quand les faits m’ont rĂ©vĂ©lĂ©e, j’ai vu que c’était un mensonge ! C’était de la tromperie ! J’ai lu un autre passage des paroles de Dieu. En tant qu’ĂȘtre créé, quand on se prĂ©sente devant le CrĂ©ateur, on doit accomplir son devoir. C’est ce qu’il convient de faire et la responsabilitĂ© qui nous incombe. Étant donnĂ© que les ĂȘtres créés accomplissent leurs devoirs, le CrĂ©ateur a rĂ©alisĂ© une plus grande Ɠuvre au sein de l’humanitĂ©. Il a accompli une nouvelle Ă©tape de Son Ɠuvre sur l’humanitĂ©. Or de quelle Ɠuvre s’agit-il ? Il fournit la vĂ©ritĂ© Ă  l’humanitĂ©, lui permettant d’obtenir de Lui la vĂ©ritĂ© dans l’accomplissement de ses devoirs et, ainsi, de se dĂ©barrasser de ses tempĂ©raments corrompus et d’ĂȘtre purifiĂ©e. Les hommes parviennent ainsi Ă  satisfaire la volontĂ© de Dieu et Ă  s’engager sur le bon chemin dans la vie, et finalement, ils sont capables de craindre Dieu et de s’éloigner du mal, d’atteindre le salut complet et de ne plus ĂȘtre soumis aux afflictions de Satan. VoilĂ  l’effet que Dieu voudrait que l’humanitĂ© atteigne en fin de compte en accomplissant son devoir. Par consĂ©quent, au cours de l’accomplissement de ton devoir, Dieu ne te fait pas seulement voir une chose clairement et comprendre un peu de vĂ©ritĂ©, et Il ne te fait pas seulement profiter de la grĂące et des bĂ©nĂ©dictions que tu reçois en accomplissant ton devoir en tant qu’ĂȘtre créé. Au contraire, Il te permet d’ĂȘtre purifiĂ© et sauvĂ© et, finalement, tu arrives Ă  vivre dans la lumiĂšre du visage du CrĂ©ateur. Cette “lumiĂšre du visage du CrĂ©ateur” implique une signification Ă©tendue et un contenu importants ; nous n’aborderons pas cela aujourd’hui. Bien sĂ»r, Dieu ne manquera pas de dĂ©livrer des promesses et des bĂ©nĂ©dictions Ă  des personnes de ce genre, et de faire diffĂ©rentes dĂ©clarations Ă  leur sujet, mais cela, c’est une autre affaire. Pour ce qui est d’ici et de maintenant, que reçoivent de Dieu tous ceux qui se prĂ©sentent devant Lui et accomplissent leur devoir d’ĂȘtres créés ? Ce qu’il y a de plus prĂ©cieux et de plus beau au sein de l’humanitĂ©. Aucun ĂȘtre créé au sein de l’humanitĂ© ne peut recevoir de telles bĂ©nĂ©dictions de la main du CrĂ©ateur par simple hasard. Une chose aussi belle et aussi grande est dĂ©formĂ©e par l’engeance des antĂ©christs et transformĂ©e en une transaction, dans laquelle ils sollicitent des couronnes et des rĂ©compenses de la main du CrĂ©ateur. Une telle transaction fait de quelque chose de trĂšs beau et de trĂšs juste quelque chose de trĂšs laid et de trĂšs mauvais. N’est-ce pas ce que font les antĂ©christs ? À en juger par cela, les antĂ©christs sont-ils malĂ©fiques ? En effet, ils sont trĂšs malĂ©fiques ! Ce n’est lĂ  qu’une manifestation d’un aspect de leur mĂ©chancetĂ© » Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intĂ©rĂȘts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu, et vendent mĂȘme ces intĂ©rĂȘts en Ă©change de la gloire personnelle Partie VII », dans Exposer les antĂ©christs. Ces paroles de Dieu m’ont transpercĂ© le cƓur. Je me suis sentie trĂšs endettĂ©e envers Lui. Dieu dit que pouvoir faire un devoir en tant qu’ĂȘtre créé est ce qu’il y a de plus beau dans l’humanitĂ©, que c’est la chose la plus digne et la plus chargĂ©e de sens et que tous les ĂȘtres créés ne peuvent pas obtenir cette bĂ©nĂ©diction. J’ai compris que c’était vrai. Dieu a dĂ©crĂ©tĂ© que moi, parmi toutes les personnes du monde, je naĂźtrais dans les derniers jours, et j’ai la chance de suivre l’Ɠuvre de Dieu dans les derniers jours, d’accomplir mon devoir et de faire l’expĂ©rience de l’Ɠuvre de Dieu. Tous ne reçoivent pas cette bĂ©nĂ©diction. C’est la grĂące et l’amour exceptionnels de Dieu. Accomplir un devoir dans la maison de Dieu, quel qu’il soit, a plus de valeur et de sens que tout ce qu’on peut faire dans le monde, alors je devrais ĂȘtre reconnaissante et le chĂ©rir. De plus, Dieu a toujours donnĂ© gĂ©nĂ©reusement la vĂ©ritĂ© aux gens. Il parle aux gens et les nourrit en personne, leur permettant de comprendre et de gagner la vĂ©ritĂ© en accomplissant leurs devoirs, et de grandir peu Ă  peu dans la vie. Dieu ne demande rien aux gens durant ce processus. Dieu veut seulement que les gens acceptent Son mandat d’un cƓur honnĂȘte et obĂ©issant, fassent de leur mieux pour bien accomplir leur devoir, et finalement gagnent la vĂ©ritĂ©, Ă©chappent Ă  leurs tempĂ©raments corrompus et soient sauvĂ©s par Lui. Et que faisais-je ? Je prenais le fait magnifique d’accomplir mon devoir en tant qu’ĂȘtre créé, je le transformais en transaction et j’essayais d’échanger mon devoir contre des bĂ©nĂ©dictions. J’étais vraiment fourbe, sournoise et je dĂ©goĂ»tais Dieu. AprĂšs ça, j’ai souvent priĂ© Dieu Ă  propos de mon Ă©tat, Lui demandant de m’éclairer et de me guider pour que je comprenne plus clairement mon problĂšme. Un jour, pendant mes dĂ©votions, j’ai lu des paroles de Dieu. Les gens doivent avoir un cƓur honnĂȘte vis-Ă -vis de Dieu, et vis-Ă -vis de leur devoir. Si tel est le cas, ils craindront Dieu. Quel genre d’attitude envers Dieu ont ceux qui ont un cƓur honnĂȘte ? Au minimum, ils ont un cƓur qui craint Dieu, un cƓur qui obĂ©it Ă  Dieu en toutes choses, ils ne demandent ni bĂ©nĂ©dictions ni infortune, ils ne parlent pas de conditions, ils s’en remettent Ă  la merci de Dieu ; ces gens-lĂ  ont un cƓur honnĂȘte. Ont-ils un cƓur honnĂȘte ceux qui, sans cesse, sont sceptiques au sujet de Dieu, Le sondent, essaient de marchander avec Lui ? Non. Qu’est-ce qui habite le cƓur de ces gens-lĂ  ? La ruse et le mal. Ils sont toujours en train de sonder. Et que sondent-ils ? L’attitude de Dieu envers les gens. Ils sont toujours en train de sonder l’attitude de Dieu envers les gens. Quel est le problĂšme ? Et pourquoi sondent-ils Son attitude ? Parce qu’elle concerne leurs intĂ©rĂȘts vitaux. Dans leur cƓur, ils se disent “Dieu a Ă©laborĂ© ces circonstances pour moi, Il a fait en sorte que ça m’arrive. Pourquoi ? Cela n’est pas arrivĂ© Ă  d’autres, pourquoi cela devait-il m’arriver Ă  moi ? Quelles en seront les consĂ©quences par la suite ?” VoilĂ  ce qu’ils sondent ils sondent leurs profits et leurs pertes, leurs bĂ©nĂ©dictions et leurs malheurs. Et tandis qu’ils sondent ces choses, sont-ils capables de pratiquer la vĂ©ritĂ© ? Sont-ils capables d’obĂ©ir Ă  Dieu ? Non. Et que produit leurs ruminations ? Seulement des choses qui leur sont bĂ©nĂ©fiques ; ils ne prĂȘtent attention qu’à leurs propres intĂ©rĂȘts. [
] Et que rĂ©sulte-t-il, au final, de cette inspection menĂ©e par ces gens qui pensent constamment Ă  leurs propres intĂ©rĂȘts ? Ils ne font que dĂ©sobĂ©ir et s’opposer Ă  Dieu. MĂȘme quand ils insistent pour accomplir leur devoir, ils le font nĂ©gligemment et superficiellement, avec un Ă©tat d’esprit nĂ©gatif. Dans leur cƓur, ils ne pensent qu’à la façon dont ils peuvent profiter, ne pas ĂȘtre du cĂŽtĂ© des perdants. Telles sont leurs motivations quand ils accomplissent leur devoir, et en faisant cela, ils essaient de marchander avec Dieu. Quel tempĂ©rament est-ce lĂ  ? C’est de la ruse, un tempĂ©rament diabolique. Il ne s’agit plus d’un tempĂ©rament corrompu ordinaire, mais d’un tempĂ©rament qui a dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en mĂ©chancetĂ©. Et quand leur cƓur est empli de ce type de tempĂ©rament diabolique, ils sont en conflit avec Dieu ! Vous devriez ĂȘtre au clair sur ce problĂšme. Si les gens sondent Dieu et essaient de marchander en permanence quand ils accomplissent leur devoir, peuvent-ils l’accomplir correctement ? Absolument pas. Ils ne vĂ©nĂšrent pas Dieu avec leur esprit, et de maniĂšre honnĂȘte, ils n’ont pas un cƓur honnĂȘte, ils regardent et attendent, tout en accomplissant leur devoir, se tenant en retrait en permanence. Quel est le rĂ©sultat ? Dieu n’Ɠuvre pas en eux, ils sont dĂ©sorientĂ©s et deviennent confus, ils ne comprennent pas les principes de la vĂ©ritĂ©, ils agissent selon leurs propres inclinations, et ils finissent toujours par mal tourner. Et pourquoi tournent-ils mal ? Parce que leur cƓur manque de beaucoup de clairvoyance, et quand il leur arrive quelque chose, ils ne rĂ©flĂ©chissent pas sur eux-mĂȘmes, ni ne cherchent la vĂ©ritĂ© pour trouver une solution, ils persistent Ă  agir comme bon leur semble, selon leurs propres prĂ©fĂ©rences. RĂ©sultat ils tournent toujours mal quand ils accomplissent leur devoir. Ils ne pensent jamais au travail de l’Église, ni aux intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu, ils conspirent en permanence en faveur de leurs propres intĂ©rĂȘts, de leur propre orgueil et statut. Et non seulement ils accomplissent leur devoir de façon mĂ©diocre, mais ils retardent et entravent aussi le travail de l’Église. N’est-ce pas lĂ  s’égarer, nĂ©gliger leurs devoirs ? Si les gens n’ont toujours en tĂȘte que leurs propres intĂ©rĂȘts et perspectives lorsqu’ils accomplissent leur devoir, et qu’ils n’accordent pas d’attention au travail de l’Église ou aux intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu, alors cela n’est pas accomplir un devoir, car l’essence et la nature de leurs actions ont changĂ©. Et si la nature d’une telle chose est grave, qu’elle devient intrusive et perturbatrice, et qu’elle engendre de graves consĂ©quences, alors la personne impliquĂ©e doit ĂȘtre chassĂ©e » Seule la recherche des principes-vĂ©ritĂ©s permet de bien accomplir son devoir », dans Sermons de Christ des derniers jours. Ces paroles de Dieu m’ont frappĂ©e. Avant, je comprenais juste qu’ĂȘtre sur mes gardes dans mon devoir et toujours chercher un plan de secours Ă©tait une manifestation de fourberie et de sournoiserie. GrĂące Ă  ce que rĂ©vĂ©laient ces paroles de Dieu, j’ai vu qu’il ne s’agissait pas seulement de fourberie et de sournoiserie, que ça s’élevait au niveau de la malfaisance, parce que je ne dupais pas n’importe qui c’était avec Dieu que j’étais calculatrice. ExtĂ©rieurement, j’accomplissais mon devoir, mais je n’avais aucune sincĂ©ritĂ© dans mon devoir. Je passais mon temps Ă  observer et calculer, en faisant le devoir qui m’était le plus bĂ©nĂ©fique. Quand je faisais mon travail de composition, je le traitais comme le seul moyen de sauver ma vie. Je craignais d’ĂȘtre remplacĂ©e un jour, de ne pas trouver de devoir qui me convenait, de ne pas avoir l’occasion de gagner des bĂ©nĂ©dictions, alors j’avais toujours peur de perdre mon devoir. Plus tard, quand j’avais obtenu mon travail Ă  temps partiel, j’avais pensĂ© qu’il m’offrait une meilleure chance de gagner des bĂ©nĂ©dictions, alors je m’y Ă©tais agrippĂ©e de toutes mes forces. En apparence, j’étais trĂšs dynamique, je posais des questions sur tout ce que je ne comprenais pas, mais en rĂ©alitĂ©, je voulais juste le maĂźtriser vite afin d’occuper une position indispensable dans ce devoir. En mĂȘme temps, j’attendais de voir si je serais transfĂ©rĂ©e de mon travail principal. Si ce n’était pas le cas, j’aurais accompli mes deux devoirs pour avoir une garantie supplĂ©mentaire d’ĂȘtre sauvĂ©e et, si j’étais transfĂ©rĂ©e, je n’aurais pas eu Ă  m’inquiĂ©ter d’ĂȘtre chassĂ©e parce que j’aurais toujours eu mon travail Ă  temps partiel. J’ai compris que mon attitude envers mon devoir ne consistait pas Ă  recevoir un mandat et une responsabilitĂ© de Dieu, et que je n’acceptais pas ces devoirs de Dieu avec un cƓur pur et honnĂȘte. Au lieu de ça, j’avais des intentions sournoises, j’étudiais et calculais mes bĂ©nĂ©fices et mon espoir de recevoir des bĂ©nĂ©dictions. Je n’en reviens pas d’avoir Ă©tĂ© aussi fourbe ! ExtĂ©rieurement, je travaillais beaucoup et j’étais occupĂ©e toute la journĂ©e, ce qui donnait l’impression que j’étais trĂšs responsable dans mon devoir, mais en rĂ©alitĂ©, je ne travaillais que pour mon avenir et ma destination. Quand le dirigeant m’avait incitĂ©e Ă  me demander si je pouvais gĂ©rer les deux devoirs, j’avais eu peur que mon plan tombe Ă  l’eau, alors j’avais trouvĂ© des excuses en disant Je veux mieux remplir mon temps dans mon devoir. » Ce que j’ai dit Ă©tait vraiment trompeur ! Afin de masquer mes intentions honteuses et mĂ©prisables, j’avais employĂ© une rhĂ©torique malhonnĂȘte pour tromper le dirigeant d’équipe. Mon tempĂ©rament Ă©tait vraiment trop mauvais ! J’ai repensĂ© Ă  toutes mes pensĂ©es calculatrices et mes intentions sournoises. Je n’accomplissais pas du tout mes devoirs ! C’était me servir de Dieu et Le tromper ! Je n’avais aucune sincĂ©ritĂ© envers Dieu ! J’étais comme un marchant opportuniste. J’étais trĂšs sournoise, Ă©goĂŻste, mĂ©prisable, intĂ©ressĂ©e et je ne me souciais que du gain. J’étais prĂȘte Ă  utiliser toutes sortes de moyens pour maximiser mes intĂ©rĂȘts. Dieu dit que ceux qui ne se soucient que de leur intĂ©rĂȘt dans leur devoir, pas de ceux de Sa maison, ne produiront jamais de bons rĂ©sultats dans ce qu’ils font. Dans mon travail Ă  temps partiel, mĂȘme si je voulais pratiquer plus, mon intention Ă©tait de trouver un plan de secours. En faisant les choses avec cette intention, je ne rĂ©flĂ©chissais pas soigneusement Ă  la maniĂšre d’agir selon les principes et d’obtenir de bons rĂ©sultats. À la place, je cherchais des succĂšs rapides et n’accomplissais que des tĂąches bien visibles. Pour finir mes tĂąches, je travaillais dans l’urgence, ce qui me faisait oublier des choses et Ă©chouer Ă  saisir les principes, et mon travail Ă©tait toujours plein d’erreurs. Dans mon devoir principal, j’avais dĂ©jĂ  retardĂ© nos progrĂšs, mais je ne m’en souciais pas et ne ressentais aucune urgence. J’ai pensĂ© Ă  la maniĂšre dont j’avais semĂ© le chaos dans chacun de mes devoirs. Si ça continuait, je nuirais Ă©videmment au travail de la maison de Dieu, alors je serais vraiment chassĂ©e ! Quand j’en ai pris conscience, j’ai eu un peu peur, alors j’ai priĂ© Dieu pour Lui dire que je voulais me repentir, changer et inverser mon attitude envers mon devoir. Plus tard, en priant et cherchant, je me suis rendu compte que j’avais toujours eu un point de vue absurde, qui Ă©tait que tant que j’accomplirais un devoir stable et durable dans la maison de Dieu et que je n’étais pas transfĂ©rĂ©e, je pourrais ĂȘtre sauvĂ©e et survivre quand l’Ɠuvre de Dieu s’achĂšverait. Je ne m’étais jamais demandĂ© si mon point de vue Ă©tait conforme Ă  la vĂ©ritĂ© ni quelles Ă©taient prĂ©cisĂ©ment les exigences de Dieu. Alors j’ai cherchĂ© les passages de la parole de Dieu qui concernaient mon Ă©tat et je les ai lus. Dieu dit Il n’y a pas de corrĂ©lation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il soit bĂ©ni ou maudit. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et ne devrait pas dĂ©pendre de la rĂ©compense, des conditions ou des raisons. C’est alors seulement qu’il fait son devoir. Être bĂ©ni, c’est ĂȘtre perfectionnĂ© et jouir des bĂ©nĂ©dictions de Dieu aprĂšs avoir fait l’expĂ©rience du jugement. Être maudit, c’est conserver son tempĂ©rament inchangĂ© aprĂšs avoir fait l’expĂ©rience du chĂątiment et du jugement, c’est ne pas faire l’expĂ©rience d’ĂȘtre perfectionnĂ©, mais ĂȘtre puni. Mais qu’ils soient bĂ©nis ou maudits, les ĂȘtres créés doivent accomplir leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins que puisse faire une personne, en tant qu’humain, et qui cherche Dieu » La diffĂ©rence entre le ministĂšre de Dieu incarnĂ© et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaĂźt dans la chair. En fin de compte, que les hommes puissent ou non atteindre le salut ne dĂ©pend pas du devoir qu’ils remplissent, mais du fait qu’ils puissent ou non comprendre et acquĂ©rir la vĂ©ritĂ©, et qu’ils puissent ou non se soumettre entiĂšrement Ă  Dieu Ă  la fin, se mettre Ă  la merci de Ses orchestrations, ne pas envisager leur avenir et leur destinĂ©e, et devenir des ĂȘtres créés qualifiĂ©s. Dieu est juste et saint, et c’est lĂ  la norme qu’Il utilise pour prendre la mesure de toute l’humanitĂ©. Cette norme est immuable, et tu dois t’en souvenir. Grave cette norme dans ton esprit, et ne songe pas Ă  trouver un autre chemin pour poursuivre quelque chose d’irrĂ©el. Les exigences que Dieu a vis-Ă -vis de tous ceux qui veulent atteindre le salut et les normes qu’Il exige d’eux sont constantes Ă  jamais. Elles restent les mĂȘmes, qui que tu sois » La Parole apparaĂźt dans la chair, vol. 2, Sermons de Christ des derniers jours. Cette parole de Dieu est trĂšs claire. Les devoirs que les gens accomplissent et le fait qu’ils soient durables et stables ou non n’a rien Ă  voir avec le fait qu’ils soient bĂ©nis ou maudits. En tant qu’ĂȘtre créés, qu’on soit bĂ©nis ou maudits, on doit accomplir nos propres devoirs. C’est la valeur de la vie humaine, ainsi que le devoir et l’obligation des ĂȘtres humains. Aussi, Dieu n’a jamais dit que tant qu’on avait un devoir stable et durable et n’était pas transfĂ©rĂ©, on aurait une bonne destination et pourrait ĂȘtre sauvĂ©s. Dieu a toujours dit que les gens ne pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s qu’en recherchant la vĂ©ritĂ©, en Ă©chappant Ă  leurs tempĂ©raments corrompus et en parvenant Ă  une vraie obĂ©issance. Les exigences et les critĂšres de Dieu n’ont jamais changĂ© et Dieu a toujours rappelĂ© Ses exigences. Ce n’était pas comme si je ne connaissais pas ces paroles ou ne les avais pas lues, mais j’étais exactement comme un non-croyant. Je n’avais jamais cru ni acceptĂ© ces paroles, et je n’avais pas compris les bonnes intentions de Dieu pour sauver les gens ni Son tempĂ©rament juste. Je ne comptais que sur mes notions et les fruits de mon imagination, je m’agrippais Ă  mes vues erronĂ©es et je m’étais donnĂ© un but risiblement naĂŻf. Je pensais que tant que je continuais Ă  accomplir un devoir dans la maison de Dieu sans ĂȘtre ajustĂ©e, je survivrais quand l’Ɠuvre de Dieu se conclurait. Quand j’y repense maintenant, ça me paraĂźt absolument ridicule ! Je ne cherchais qu’à avoir un devoir Ă  accomplir et Ă  ne pas ĂȘtre transfĂ©rĂ©e. Je ne m’étais jamais concentrĂ©e sur la recherche de la vĂ©ritĂ© dans mon devoir et je n’avais pas rĂ©flĂ©chi sur moi-mĂȘme ni rĂ©solu mes tempĂ©raments corrompus. Du coup, je n’avais pas conscience de mes intentions Ă©videntes de gagner des bĂ©nĂ©dictions ni de mon tempĂ©rament corrompu, et j’avais encore moins cherchĂ© la vĂ©ritĂ© pour rĂ©soudre ces choses. MĂȘme si mon devoir avait Ă©tĂ© durable, aurais-je pu garantir que j’aurais pu le faire indĂ©finiment ? Certaines personnes, autour de moi, faisaient leur devoir depuis des annĂ©es sans avoir Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©es, mais parce qu’elles ne cherchaient pas la vĂ©ritĂ© et ne se concentraient pas sur la rĂ©solution de leurs tempĂ©raments corrompus, elles Ă©taient toujours nĂ©gligentes dans leurs devoirs. De ce fait, elles avaient fait leurs devoirs pendant de nombreuses annĂ©es sans rĂ©sultat et avaient fini par ĂȘtre chassĂ©es. D’autres ont travaillĂ© en se basant sur des annĂ©es d’expĂ©rience de leur don, sont devenus de plus en plus arrogants, n’en ont fait qu’à leur tĂȘte, ont gravement perturbĂ© le travail de la maison de Dieu, et ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s et chassĂ©s. Mais certains frĂšres et sƓurs sont simples et honnĂȘtes, ils sont capables d’accepter n’importe quel devoir arrangĂ© pour eux, de se concentrer sur la recherche de la vĂ©ritĂ© et la rĂ©solution de leurs tempĂ©raments corrompus, et quand ils ne comprennent pas quelque chose, ils prient Dieu ou cherchent la vĂ©ritĂ©, ou ils interrogent leurs frĂšres et sƓurs et Ă©changent avec eux. Ils deviennent de plus en plus efficaces dans leurs devoirs, ils grandissent peu Ă  peu dans la vie et ils ont une foi sincĂšre en Dieu. Il y avait de tels cas autour de moi, alors pourquoi ne les voyais-je pas ? De plus, quand des gens sont transfĂ©rĂ©s dans la maison de Dieu, c’est toujours sur la base des besoins du travail de l’Église et de leurs compĂ©tences. Si quelqu’un a une foi sincĂšre en Dieu, la maison de Dieu lui arrangera un devoir qui lui convient. Ce n’est que passer d’une position Ă  une autre, pas se faire dĂ©pouiller de son droit d’éprouver l’Ɠuvre de Dieu et de rechercher la vĂ©ritĂ©, ni ĂȘtre privĂ© de sa chance d’ĂȘtre sauvĂ©. C’est tout Ă  fait appropriĂ©. Pourquoi avais-je toujours considĂ©rĂ© les transferts comme une chose nĂ©gative, mauvaise ? J’ai compris Ă  ce moment-lĂ  que ma croyance dans le fait qu’un devoir stable et durable me garantirait une bonne destination et de ne pas ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e et chassĂ©e Ă©tait un point de vue absurde et ridicule. Ce n’était que mes notions et les fruits de mon imagination, et c’était dangereux ! Quand je m’en suis rendu compte, mon cƓur s’est illuminĂ© et je me suis sentie trĂšs soulagĂ©e. AprĂšs ça, dans mon devoir, mon Ă©tat d’esprit Ă©tait bien meilleur. Je ne considĂ©rais plus que l’un de mes devoirs Ă©tait plus important que l’autre. À la place, je sentais que les deux Ă©taient des mandats de Dieu, qu’ils Ă©taient prĂ©cieux, et j’ai voulu faire les deux du mieux possible. Quant Ă  savoir si je continuerais mon travail Ă  temps partiel, j’ai laissĂ© Dieu en dĂ©cider et j’ai Ă©tĂ© prĂȘte Ă  me soumettre Ă  Ses arrangements. Un jour, fin novembre, le superviseur m’a dit que je n’avais plus besoin de faire le travail Ă  temps partiel parce qu’ils avaient quelqu’un d’autre. Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai ressenti quelque chose que je ne peux pas dĂ©crire. J’étais un peu triste et rĂ©ticente Ă  renoncer. Je me suis aperçue que mon Ă©tat Ă©tait mauvais, alors je me suis empressĂ©e de prier Dieu. J’ai pensĂ© aux paroles de Dieu Les gens doivent avoir un cƓur honnĂȘte vis-Ă -vis de Dieu, et vis-Ă -vis de leur devoir. Si tel est le cas, ils craindront Dieu. Quel genre d’attitude envers Dieu ont ceux qui ont un cƓur honnĂȘte ? Au minimum, ils ont un cƓur qui craint Dieu, un cƓur qui obĂ©it Ă  Dieu en toutes choses, ils ne demandent ni bĂ©nĂ©dictions ni infortune, ils ne parlent pas de conditions, ils s’en remettent Ă  la merci de Dieu ; ces gens-lĂ  ont un cƓur honnĂȘte » Seule la recherche des principes-vĂ©ritĂ©s permet de bien accomplir son devoir », dans Sermons de Christ des derniers jours. AprĂšs avoir mĂ©ditĂ© ces paroles de Dieu encore et encore, j’ai compris que Dieu aimait les gens honnĂȘtes, qu’Il voulait que je traite mes devoirs avec un cƓur honnĂȘte, que je sois capable d’obĂ©ir simplement, que je ne me soucie pas des rĂ©sultats, que je ne fasse pas de calcul pour moi-mĂȘme et que je me soumette Ă  Ses orchestrations. Jamais personne n’a gardĂ© sa place dans la maison de Dieu grĂące Ă  des ruses et des calculs. Au contraire, seuls ceux qui sont purs, honnĂȘtes, qui font les choses de maniĂšre terre Ă  terre et qui obĂ©issent Ă  Dieu peuvent tenir bon. À ce moment-lĂ , j’ai compris que Dieu me testait par cette situation. Dieu observait mon attitude. Je ne pouvais plus me montrer sĂ©lective vis-Ă -vis de mon devoir. Je devais obĂ©ir aux arrangements de Dieu du fond du cƓur et chĂ©rir mon devoir actuel. Quelle que soit la durĂ©e de ce devoir et quels que soient les autres devoirs que l’Église arrangerait pour moi Ă  l’avenir, je devais l’accepter et obĂ©ir avec un cƓur pur et honnĂȘte et faire de mon mieux pour bien les accomplir. AprĂšs y avoir rĂ©flĂ©chi, j’ai brusquement compris que Dieu avait de bonnes intentions en arrangeant ce travail Ă  temps partiel pour moi. Dieu avait arrangĂ© cet environnement pour rĂ©vĂ©ler mon attitude incorrecte envers mon devoir et mon intention bien enracinĂ©e de gagner des bĂ©nĂ©dictions. Sans la rĂ©vĂ©lation des faits, je n’aurais jamais su que ma foi Ă©tait dĂ©naturĂ©e ni quelle attitude envers son devoir est conforme Ă  la volontĂ© de Dieu. Tout ce que Dieu m’avait donnĂ© Ă©tait un trĂ©sor prĂ©cieux. Aussi, ce changement soudain dans mon devoir m’a permis de voir un fait Dieu contrĂŽle tout et le devoir que quelqu’un accomplit est prĂ©dĂ©terminĂ© par Dieu. C’est quelque chose que les gens ne peuvent ni prĂ©voir ni changer. Mais, comme un non-croyant, j’ignorais la souverainetĂ© de Dieu et je voulais prĂ©server mes devoirs par mes propres efforts. J’étais si stupide et ignorante ! Comment pouvais-je espĂ©rer garder un devoir particulier que je voulais accomplir ? Je ne pouvais vivre une vie dĂ©tendue et libĂ©rĂ©e qu’en obĂ©issant aux arrangements de Dieu. AprĂšs quelque temps, l’Église m’a chargĂ©e d’un autre travail Ă  temps partiel, mais je ne me suis plus demandĂ© si ce devoir serait durable. À la place, j’ai juste voulu le faire bien, avec assiduitĂ©, rechercher et pratiquer la vĂ©ritĂ© dans mon devoir, rĂ©soudre mon tempĂ©rament corrompu, m’efforcer de vivre une vraie ressemblance humaine et parvenir Ă  une obĂ©issance et une loyautĂ© sincĂšres envers Dieu. Quest ce qui rĂ©flĂ©chit sans rĂ©flĂ©chir ? RĂ©ponse. Devinette dans l'espace. Qu'est-ce qu'une Ă©clipse ? RĂ©ponse. Une devinette pour les maçons. Qu'est ce que du ciment dans un pot ? RĂ©ponse. Toujours plus vite . Quel est le mode de transport prĂ©fĂ©rĂ© des vampires ? RĂ©ponse Aimer une personne qui rĂ©flĂ©chit trop est difficile Parce que vous aimez quelqu’un dont l’esprit est constamment en train de cogiter sur de plein de choses diffĂ©rentes. Vous aimez une personne qui ne peut pas changer sa façon de penser. Une personne qui rĂ©flĂ©chit trop aura mille questions. Elle traite un million de choses Ă  la fois et est dĂ©bordĂ©e de et si ». Vous devez ĂȘtre confiant dans votre ne pouvez pas laisser sa tĂȘte commencer Ă  ĂȘtre tiraillĂ©e par le ne pouvez pas simplement lui dire que vous ĂȘtes lĂ  pour elle. Vous devez le ne pouvez pas simplement mettre des mots dans sa tĂȘte. Vous devez devez Ă©couter attentivement. Son passĂ© ou concernant sa derniĂšre nuit. Elle devient intrĂ©pide, et cela sort de nulle part. Vous devez comprendre et lui donner une protection. Quand elle pense que tout est terrible, il faut penser que tout va bien. Pixabay Montrez-lui de l’empathie. Montrez-lui que vous ne la jugerez pas. Montrez-lui que vous n’irez nulle part quand elle vous dira sa plus grande peur ou ce qui l’inquiĂšte. Montrez-lui que vous allez l’aimer, malgrĂ© sa façon de penser et de s’inquiĂ©ter. Vous devez lui dire ce que vous ressentez, ne jamais cacher quoi que ce soit. Quelqu’un qui rĂ©flĂ©chit va essayer de trouver un sens Ă  tout ce que vous dites et faites. Dites toujours la vĂ©ritĂ©. Vous devez ĂȘtre capable de la calmer. Vous devez promettre que vous serez lĂ , peu importe ce qui arrivera. Soyez prĂȘt Ă  avoir une conversation difficile. Pour rĂ©pondre Ă  mille questions. Aimer une personne qui rĂ©flĂ©chit trop est un dĂ©fi, mais toutes les relations sont difficiles, n’est-ce pas? Les personnes qui rĂ©flĂ©chissent trop peuvent parfois vous rendre fou, mais elles vous aimeront et vous resteront toujours fidĂšles.

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Comme on peut le constater au quotidien, les vicissitudes de la vie amĂšnent l’ĂȘtre humain Ă  surcharger son cerveau. En effet, le surcroit mental est un mĂ©canisme crĂąnien qui amĂšne l’homme Ă  pousser sa rĂ©flexion au point de trouver une meilleure solution Ă  ses problĂšmes. Ce mĂ©canisme l’amĂšne Ă  avoir des comportements Ă©tranges totalement diffĂ©rents des autres ĂȘtres humains normaux. Que peut faire une personne qui rĂ©flĂ©chit constamment ? DĂ©couvrez dans cet article quelques comportements que peut avoir quelqu’un qui rĂ©flĂ©chit trop. Que faut-il savoir sur une personne qui rĂ©flĂ©chit trop ? Que faut-il savoir sur une personne qui rĂ©flĂ©chit trop ?Des personnes prĂ©voyantesDes amis irrĂ©prochablesUne forte tendance d’angoisseUne intelligence supĂ©rieure grĂące Ă  leur comportement nĂ©vrotiqueDes personnes en perpĂ©tuelle rĂ©flexionDes ĂȘtres qui s’attendent toujours au pireDes personnes qui se connaissent par cƓurQue peut faire une personne qui rĂ©flĂ©chit trop ?Quand ils sont dĂ©solĂ©s, ils le sont vraimentIls sont trop pensifs Une capacitĂ© de comprĂ©hension pointue Leurs proches pensent qu’ils rĂ©flĂ©chissent trop Ils ont des difficultĂ©s Ă  dormirDes ĂȘtres qui ne lĂąchent rien Ils ont besoin de l’avis des autres sur tout ce qui leur arriveIls n’aiment pas se contenter du minimum Penser est un mĂ©canisme naturel qui se produit chez tout ĂȘtre humain. Cependant, on constate chez certaines personnes qu’elles exagĂšrent dans leur pensĂ©e parce que cela est devenu pour eux une chose indispensable pour leur Ă©volution. La surefficience mentale est un mĂ©canisme mental qui permet d’avoir trop d’émotions, trop de pensĂ©es, trop de questions, trop de sensibilitĂ©. Il est difficile de convaincre ces genres de personnes parce que leur cerveau est en perpĂ©tuelle rĂ©flexion. Ce sont des ĂȘtres trĂšs perspicaces qui arrivent Ă  percevoir les dĂ©tails les plus infimes d’un problĂšme. Ainsi, ils ont les sens hypersensibles et hyper dĂ©veloppĂ©s. GĂ©nĂ©ralement, ils sont intelligents et pensent pour la plupart du temps que tout le monde est comme eux. Toutefois, il faut noter que ces personnes n’ont pas un quotient intellectuel plus Ă©voluĂ© que les autres. Ils ont juste un mode de fonctionnement mental diffĂ©rent. DĂšs lors, on peut dire que c’est une question de fonctionnement. Il faut noter que ce sont des ĂȘtres capables de trouver plusieurs solutions Ă  un problĂšme au moment oĂč d’autres essayent d’en trouver une. C’est leur dominance de l’hĂ©misphĂšre droit qui leur permet sans doute de rĂ©flĂ©chir plus vite que les autres. Ils sont pour la plupart du temps tactile, chaleureux, et pensent qu’ils vivent dans un monde diffĂ©rent que les autres. Ce sont des personnes qui aiment quand ils sont face Ă  des situations complexes. Face Ă  certaines situations, ils se posent d’énormes questions qui en suscitent d’autres. Ils sont parfois trop exigeants envers eux-mĂȘmes parce qu’ils ont une rĂ©flexion poussĂ©e. En revanche, les personnes qui rĂ©flĂ©chissent trop ont pour la plupart du temps une mauvaise rĂ©putation. Ils sont souvent nerveux, lunatiques, tendus et ne laissent rien au hasard. Mais cela n’est pas entiĂšrement malsain. Il faut noter de ce fait que les nĂ©vrosĂ©s sont Des personnes prĂ©voyantes GĂ©nĂ©ralement, les nĂ©vrosĂ©s aiment prĂ©voir les choses pour Ă©viter les surprises. De ce fait, l’improvisation devient un dĂ©fi pour eux. Étant trĂšs perspicace, leur propension Ă  l’anticipation n’est pas toujours une mauvaise chose. Des amis irrĂ©prochables Les surefficients s’assurent toujours de ne rien laisser au hasard. Ils dĂ©veloppent gĂ©nĂ©ralement une conscience ultra sensible de l’image qu’ils envoient aux autres. Ils sont trĂšs proches de leurs amis et les encouragent toujours Ă  Ă©voluer. Une forte tendance d’angoisse TrĂšs souvent, l’angoisse n’est pas forcĂ©ment une Ă©motion positive. Toutefois, les personnes qui rĂ©flĂ©chissent trop peuvent le tourner en leur avantage. De ce fait, leur angoisse les pousse Ă  agir. Ce qui leur permet de faire face aux causes de leur problĂšme. Une intelligence supĂ©rieure grĂące Ă  leur comportement nĂ©vrotique Le stress qu’il dĂ©veloppe en eux amĂ©liore leur performance intellectuelle. DĂšs lors, il faut noter que les nĂ©vrosĂ©s obtiendraient un meilleur rĂ©sultat aux tests de quotient intellectuel que ceux qui souffrent de symptĂŽmes d’anxiĂ©tĂ© moins prononcĂ©s. Des personnes en perpĂ©tuelle rĂ©flexion Un compliment Ă  double tranchant fait office de kryptonite pour les nĂ©vrosĂ©s. Ils passent des heures Ă  rĂ©flĂ©chir sur ce qui s’est passĂ©, et se demandent encore plus longtemps comment y remĂ©dier. Des ĂȘtres qui s’attendent toujours au pire Pour les nĂ©vrosĂ©s, il n’y a jamais de rĂ©ponse absolue. Ils ont tendance Ă  opposer des Ă©motions nĂ©gatives face Ă  une menace. Ils sont gĂ©nĂ©ralement dotĂ©s d’un pessimisme inimaginable. Des personnes qui se connaissent par cƓur Les surefficients sont toujours trĂšs sensibles Ă  leurs propres pensĂ©es, leurs paroles et leurs actions. Ce sont des ĂȘtres qui connaissent leurs forces et leurs faiblesses. Ainsi, un nĂ©vrosĂ© connaĂźt dĂ©jĂ  parfaitement ses qualitĂ©s et dĂ©fauts puisqu’il y pense Ă  tout moment. La plupart du temps, on se demande comment les nĂ©vrosĂ©s pensent dans leur tĂȘte. Ainsi, voici certaines choses que peut faire quelqu’un qui rĂ©flĂ©chit trop. Quand ils sont dĂ©solĂ©s, ils le sont vraiment AprĂšs une dispute avec un nĂ©vrosĂ© par exemple, il pense Ă  chaque dĂ©tail de la dispute et n’arrive vraiment pas Ă  s’en remettre surtout s’il a tort. Ainsi, cette dispute restera gravĂ©e dans sa tĂȘte aprĂšs ces sincĂšres excuses. Ils sont trop pensifs Ce sont des personnes qui pensent beaucoup. Quand ils tiennent vraiment Ă  quelqu’un par exemple, ils peuvent s’imaginer les pires scĂ©narios. Ils font confiance, mais n’arrivent pas s’empĂȘcher de penser autrement au-delĂ  du normal. Ils peuvent mĂȘme penser que leur conjoint ou conjointe est mort si ce dernier ne rĂ©pond pas vite Ă  leurs sms. Une capacitĂ© de comprĂ©hension pointue GĂ©nĂ©ralement, ce sont les seuls qui arrivent Ă  interprĂ©ter les vraies pensĂ©es d’une personne. Ils sont capables de dĂ©chiffrer des messages codĂ©s sans aucun problĂšme. Leurs proches pensent qu’ils rĂ©flĂ©chissent trop Lorsque les personnes qui rĂ©flĂ©chissent trop trouvent une signification Ă  un mystĂšre, leurs amis disent souvent qu’ils mentent dans leur rĂ©flexion alors qu’en rĂ©alitĂ©, ils ont raison. Ils ont des difficultĂ©s Ă  dormir Se coucher sur un lit ne les plonge pas dans le sommeil. Quand ils se couchent, c’est Ă  ce moment qu’ils pensent le plus. Ils ne peuvent dĂšs lors s’empĂȘcher de penser quoi qu’en soient les circonstances. De ce fait, trop rĂ©flĂ©chir fait partie de leur nature humaine. Des ĂȘtres qui ne lĂąchent rien Ils ont besoin de rĂ©ponses Ă  toutes les questions. Par exemple, si quelqu’un les bloque sur Facebook ils vont chercher par tous les moyens Ă  comprendre pourquoi ce dernier a agi ainsi. Ils ont besoin de l’avis des autres sur tout ce qui leur arrive AprĂšs une malcomprĂ©hension avec quelqu’un, par exemple, ils peuvent faire des captures d’écran pour montrer Ă  leurs amis les dits de ce dernier. Ils ont besoin de l’avis des autres pour trouver des solutions Ă  leur problĂšme personnel. Ils n’aiment pas se contenter du minimum Ils sont certains que pour ĂȘtre heureux, il faut revenir Ă  chaque fois sur les moindres dĂ©tails afin de mieux analyser une situation. En dĂ©finitive, les surefficients disposent d’un cerveau trĂšs organisĂ© qui leur permet d’ĂȘtre souvent perspicaces.
GrammaireVerbe (pronominal) rĂ©flĂ©chi, qui indique que l'action Ă©manant du sujet fait retour Ă  lui-mĂȘme (ex. je me lave). Pronom rĂ©flĂ©chi : pronom personnel reprĂ©sentant, en tant que complĂ©ment, la personne qui est sujet du verbe (ex. je me suis trouvĂ© un appartement ; tu ne penses qu'Ă  toi).
Par Shu Qin, Chine En fĂ©vrier de l’annĂ©e derniĂšre, j’ai Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© dans une Église en tant que dirigeant. Certaines tĂąches n’y Ă©taient pas faites de façon trĂšs efficace, et je me suis dit Les dirigeants qui ont arrangĂ© ma venue ici doivent beaucoup m’estimer, et penser que je suis capable de reprendre en main le travail de cette Église. Il faut que je m’en sorte bien, que je montre Ă  ces dirigeants que je peux faire un travail pratique et qu’ils ont eu raison de me choisir. » Ensuite, j’ai Ă©tĂ© voir chaque groupe de l’Église, pour savoir oĂč en Ă©tait leur travail, et rĂ©soudre les difficultĂ©s et problĂšmes des frĂšres et sƓurs dans leurs devoirs. Certains frĂšres et sƓurs Ă©tant dans un mauvais Ă©tat, je les ai aidĂ©s et soutenus avec amour. Quand je trouvais que des gens ne convenaient pas Ă  un poste, je discutais avec ma partenaire et je les transfĂ©rais ou je les remplaçais, conformĂ©ment aux principes. Au bout d’un moment, le travail de l’Église s’est quelque peu amĂ©liorĂ©. J’étais trĂšs content, mais je n’ai pas pu m’empĂȘcher de penser Je crois que je peux faire davantage de travail pratique. Il faut que je travaille dur pour obtenir de meilleurs rĂ©sultats, ainsi, mes frĂšres et sƓurs verront mes capacitĂ©s de travail et diront que je suis un bon dirigeant. » Un jour, alors que nous passions en revue certaines tĂąches, j’ai remarquĂ© que l’efficacitĂ© du travail d’abreuvement avait beaucoup diminuĂ©, et que plusieurs nouveaux venus n’allaient pas aux rĂ©unions. J’ai pensĂ© Les autres tĂąches sont faites plus efficacement, maintenant, mais l’efficacitĂ© du travail d’abreuvement a dĂ©clinĂ©. On ne peut pas laisser le travail d’abreuvement affecter les rĂ©sultats d’ensemble, sinon, tout le monde va dire que je suis incompĂ©tent, ce qui nuirait Ă  mon image. » Alors je suis vite allĂ© voir le personnel d’abreuvement, j’ai appris que la dirigeante du groupe, SƓur Wu, ignorait les difficultĂ©s des nouveaux venus quand elle arrangeait leurs rĂ©unions et devoirs. Elle arrangeait des rĂ©unions quand certains nouveaux venus devaient travailler, ce qui les empĂȘchait d’y assister, du coup, ils avaient des difficultĂ©s, pensaient ne pas ĂȘtre Ă  la hauteur, et devenaient nĂ©gatifs. Apprendre ça m’a mis un peu en colĂšre. J’ai pensĂ© J’ai clairement dit Ă  SƓur Wu que nous devions penser Ă  la situation des nouveaux venus quand nous arrangeons rĂ©unions et devoirs pour eux. Pourquoi ne peut-elle pas maĂźtriser ce concept et se montrer plus souple ? Je crois qu’elle n’a pas le calibre nĂ©cessaire pour cet abreuvement. Les mauvais rĂ©sultats que nous obtenons ont tous Ă  voir avec elle. Je ne peux pas la laisser, Ă  elle seule, affecter le travail de l’Église toute entiĂšre. Il faut la dĂ©mettre immĂ©diatement. Si je ne la dĂ©mets pas, nos rĂ©sultats ne vont jamais s’amĂ©liorer. Cela va entraver le travail de la maison de Dieu, et, en plus, mes supĂ©rieurs, et les frĂšres et sƓurs, vont penser que je suis incapable de travailler, ou de rĂ©soudre des problĂšmes rĂ©els. Je ne peux pas laisser les gens douter de ma compĂ©tence. » Donc, aprĂšs la rĂ©union, j’ai Ă©voquĂ© le renvoi de SƓur Wu avec ma partenaire et les diacres. La diaconesse d’abreuvement a dit Autrefois, SƓur Wu abreuvait efficacement les nouveaux venus. Elle est peut-ĂȘtre en mauvais Ă©tat, en ce moment, elle a peut-ĂȘtre formĂ© les nouveaux venus un peu trop rapidement, voilĂ  tout. Nous devrions Ă©tudier sa situation, puis Ă©changer avec elle et l’aider. Si elle ne change pas, au bout d’un certain temps, nous la dĂ©mettrons. » Mais Ă  ce moment-lĂ , j’ai uniquement pensĂ© que ma rĂ©putation et mon statut risquaient d’en pĂątir. Je me disais SƓur Wu ne vient pas de commencer Ă  abreuver les nouveaux venus. Et je lui ai dĂ©jĂ  parlĂ© de ce problĂšme. Je crois qu’elle refuse d’accepter les rappels et l’aide. Si nous ne la renvoyons pas Ă  temps, et que nous prenons du retard, ou si le travail s’en trouve affectĂ©, je vais forcĂ©ment ĂȘtre tenu pour responsable, donc, peu importe le moyen, cette fois, je dois arriver Ă  convaincre les diacres de dĂ©mettre SƓur Wu. » Alors j’ai dit sur un ton furibond SƓur Wu est inefficace dans son devoir, ce qui prouve qu’elle est incompĂ©tente et qu’elle ne convient pas Ă  ce poste. Si vous la gardez, et que les rĂ©sultats de notre travail ne s’amĂ©liorent pas, lequel d’entre vous en assumera la responsabilitĂ© ? Vous n’avez qu’à l’aider, mais sans moi ! » Voyant mon attitude, ma partenaire et les diacres n’ont rien osĂ© dire. Plus tard, j’ai appris que SƓur Wu Ă©tait devenue trĂšs nĂ©gative aprĂšs avoir Ă©tĂ© remplacĂ©e. Elle se disait qu’elle avait abreuvĂ© des nouveaux venus pendant des annĂ©es, avec de bons rĂ©sultats. Mais lĂ , elle formait des nouveaux venus qui dĂ©butaient dans leur foi, parce que l’Église manquait de personnel d’abreuvement, et elle devait combiner plusieurs lieux de rencontre. Du coup, il y avait des problĂšmes quand elle Ă©tait trop prise pour s’occuper des difficultĂ©s de tous les nouveaux venus. Elle n’avait pas cru pouvoir ĂȘtre dĂ©mise comme ça, donc elle se disait que nous l’avions renvoyĂ©e sans principes, en nous basant sur un comportement qu’elle avait eu temporairement, et non sur une Ă©valuation Ă©quilibrĂ©e de son comportement habituel. Quand j’ai appris ça, non seulement je n’ai pas cherchĂ© la vĂ©ritĂ©, ni rĂ©flĂ©chi sur moi-mĂȘme, mais je me suis dit que SƓur Wu Ă©tait de faible stature, qu’elle ne pouvait pas se connaĂźtre ni tirer de leçons de cette situation, et je n’ai pas pris ça au sĂ©rieux du tout. AprĂšs le renvoi de SƓur Wu, nous avons choisi SƓur Liu comme dirigeante de groupe. Ravi, je me suis dit Maintenant, le travail d’abreuvement devrait ĂȘtre plus efficace ! » Mais, au bout d’un moment, j’ai dĂ©couvert que SƓur Liu avait une faible capacitĂ© de travail, et qu’elle n’était pas aussi responsable que SƓur Wu. Elle ne comprenait pas Ă  temps l’état des nouveaux venus, et ne savait pas comment rĂ©soudre leurs problĂšmes. Par consĂ©quent, le temps a passĂ©, mais le travail d’abreuvement ne s’est pas amĂ©liorĂ©. J’ai commencĂ© Ă  me sentir mal Ă  l’aise et Ă  me demander si renvoyer SƓur Wu avait Ă©tĂ© une erreur, mais, vu la situation, j’ai dĂ©cidĂ© d’échanger avec SƓur Liu et de l’aider davantage, pour voir si ses rĂ©sultats allaient s’amĂ©liorer. Des nouveaux venus continuant d’arriver dans l’Église, la prioritĂ© a Ă©tĂ© de former rapidement davantage de personnel d’abreuvement. J’ai donc vite commencĂ© Ă  chercher des candidats. J’ai pensĂ© Ă  SƓur Chen, qui avait Ă©tĂ© dĂ©mise et Ă©tait encore isolĂ©e pour rĂ©flĂ©chir sur elle-mĂȘme. Elle avait prĂȘchĂ© l’Évangile auparavant, et avait obtenu des rĂ©sultats, donc j’ai voulu la former. Je pensais juste qu’elle Ă©tait amicale, qu’elle communiquait facilement avec les gens, et que si nous la formions, cela rĂ©soudrait le problĂšme du travail d’abreuvement. Mes supĂ©rieurs diraient forcĂ©ment que j’étais de bon calibre, que j’étais un bon dirigeant. Alors j’ai demandĂ© Ă  la diaconesse d’abreuvement de s’attacher Ă  cultiver SƓur Chen. EmbarrassĂ©e, cette diaconesse a rĂ©pondu Nous avions pensĂ© Ă  un arrangement de ce genre, mais nous avons vu que SƓur Chen n’avait toujours aucune connaissance d’elle-mĂȘme aprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©mise. Quand elle prĂȘchait l’Évangile, elle luttait pour la gloire et le gain, et semait la jalousie et le conflit, ce qui empĂȘchait totalement les autres d’accomplir leur devoir normalement. Si nous la formons Ă  l’abreuvement maintenant, elle va continuer Ă  se montrer malfaisante et Ă  provoquer des perturbations. L’abreuvement est l’une des tĂąches les plus importantes dans la maison de Dieu. Ceux qui sont formĂ©s dans ce but doivent avoir une bonne humanitĂ© et ne pas perturber le travail de la maison de Dieu. Nous devons faire les choses conformĂ©ment au principe ! » Les paroles de la diaconesse m’ont rendu nerveux. J’ai pensĂ© SƓur Chen est amicale et elle a du calibre. La former Ă  abreuver les nouveaux venus va forcĂ©ment rendre le travail plus efficace rapidement. Si nous dĂ©cidons de ne pas la former parce qu’elle semble ne pas s’ĂȘtre vĂ©ritablement repentie, mes dirigeants ne pourront pas constater que j’ai une grande capacitĂ© de travail. Ça ne va pas du tout. Je dois convaincre la diaconesse de faire ce que je veux, je ne peux pas renoncer comme ça. » Alors j’ai traitĂ© cette diaconesse d’abreuvement, en disant Est-ce bien le moment de suivre les rĂšgles aveuglĂ©ment ? Les principes disent aussi que ceux qui ont transgressĂ© autrefois doivent avoir la possibilitĂ© de se repentir. SƓur Chen est amicale et a le calibre nĂ©cessaire pour abreuver les nouveaux venus, nous pouvons donc la former. Il faut juste la surveiller et ne pas la laisser provoquer des perturbations. SƓur Chen est de bon calibre et elle apprend vite. Disposer d’une sƓur compĂ©tente pour l’abreuvement rĂ©soudra bien des problĂšmes. Allez la chercher et amenez-la Ă  la rĂ©union ! » Quand la diaconesse d’abreuvement a vu que je m’entĂȘtais, elle n’a rien ajoutĂ©. Mais quelques jours plus tard, la diaconesse d’abreuvement a signalĂ© que SƓur Chen n’investiguait pas les notions et la confusion des nouveaux venus avant de les abreuver, et qu’elle n’offrait pas d’échange ciblĂ©. À la place, elle insistait pour Ă©changer en se basant sur ses propres idĂ©es, ce qui avait amenĂ© deux nouveaux venus Ă  s’opposer, Ă  rĂ©sister et Ă  cesser de croire. À l’époque, ça m’a mis un peu mal Ă  l’aise. Vu son calibre, SƓur Chen n’aurait pas dĂ» faire une chose pareille. Plus tard, quand j’ai discutĂ© avec elle, j’ai compris qu’elle n’était proactive dans ses devoirs qu’en apparence. Elle n’avait aucune comprĂ©hension de ses transgressions passĂ©es, et, alors qu’un problĂšme grave Ă©tait survenu dans son travail, elle n’avait pas rĂ©flĂ©chi sur elle-mĂȘme et n’en avait tirĂ© aucune leçon. Elle Ă©tait indiffĂ©rente. Ce n’est qu’alors que j’ai pris conscience que je l’avais peut-ĂȘtre cultivĂ©e trop prĂ©cocement, et qu’elle avait sans doute besoin de continuer Ă  s’isoler pour rĂ©flĂ©chir. Mais, rĂ©flexion faite, j’ai pensĂ© que SƓur Chen Ă©tait de bon calibre, qu’elle avait Ă©tĂ© dirigeante, et que si je l’aidais davantage, elle pourrait vite comprendre et se reprendre en main. Il fallait juste que je la forme et que j’amĂ©liore les rĂ©sultats du travail d’abreuvement, ensuite mes dirigeants m’approuveraient. Et donc, alors que je m’attendais Ă  obtenir de bons rĂ©sultats, un matin, ma partenaire m’a dit Les frĂšres et sƓurs ont Ă©crit pour dire que tu ne faisais pas ton devoir conformĂ©ment aux principes. Tu as arrangĂ©, par la force, que SƓur Chen, qui Ă©tait isolĂ©e, fasse le travail d’abreuvement. Durant cette pĂ©riode, SƓur Chen a eu de nombreux problĂšmes en abreuvant les nouveaux venus, mais elle n’a pas rĂ©flĂ©chi ni montrĂ© la moindre conscience d’elle-mĂȘme. Si l’on regarde son comportement habituel, elle s’avĂšre complĂštement inapte Ă  ĂȘtre cultivĂ©e, et les frĂšres et sƓurs recommandent qu’elle continue Ă  s’isoler et Ă  rĂ©flĂ©chir. » Quand j’ai entendu ce que ma partenaire disait, mon cƓur a failli s’arrĂȘter C’est fini. Je suis fichu ! Il ne s’agit pas de simples rĂ©actions, mais d’un rapport officiel, qui m’expose parce que je n’ai pas agi selon les principes. Ça fait des annĂ©es que je crois en Dieu, et je n’ai jamais Ă©tĂ© signalĂ© par quiconque. Que vont penser de moi mes frĂšres et sƓurs, maintenant ? » Je me suis alors senti trĂšs embarrassĂ©. J’ai pris un verre d’eau et j’en ai bu quelques gorgĂ©es, pour essayer de me calmer, mais mon cƓur Ă©tait aussi agitĂ© qu’une mer dĂ©montĂ©e Si mes dirigeants dĂ©couvrent le contenu de cette lettre, ils vont dire que je ne fais pas mon devoir conformĂ©ment aux principes, et que je perturbe le travail de l’Église. Vont-ils me dĂ©mettre, aprĂšs ça ? » Mon esprit Ă©tait en pleine effervescence. Finalement, je me suis avachi dans mon fauteuil comme une baudruche qui se dĂ©gonfle. Quand ma partenaire a vu mon Ă©tat, elle a dit Être surveillĂ©s et exposĂ©s par nos frĂšres et sƓurs nous aide. Maintenant, tu dois recevoir de Dieu. » J’ai promis de recevoir de Dieu, mais, en fait, je ne parvenais pas Ă  calmer mon esprit. Je n’ai pas pu manger ou dormir de la journĂ©e. Quand je pensais que les faits de mon comportement avaient Ă©tĂ© exposĂ©s dans cette lettre, cela me transperçait le cƓur. Je suis tombĂ© Ă  genoux, et j’ai priĂ© Dieu Dieu ! Je sais que Tu as de bonnes intentions en laissant tout ça m’arriver. S’il Te plaĂźt, aide-moi Ă  comprendre Ta volontĂ© et Ă  en tirer des leçons. » Plus tard, en rĂ©flĂ©chissant et en cherchant, j’ai lu ces paroles de Dieu. Quoi qu’ils fassent, les antĂ©christs ont toujours leurs propres buts et intentions, ils agissent toujours selon leur propre plan, et leur attitude envers les arrangements et le travail de la maison de Dieu est la suivante “Tu as peut-ĂȘtre un millier de projets, mais moi j’ai une rĂšgle” tout cela est dĂ©terminĂ© par la nature de l’antĂ©christ. Un antĂ©christ peut-il changer sa mentalitĂ© et agir selon les principes de la vĂ©ritĂ© ? Ce serait absolument impossible. [
] Quel que soit le devoir qu’ils accomplissent, les antĂ©christs s’en tiennent toujours au mĂȘme principe il faut qu’ils glanent un bĂ©nĂ©fice. Le genre de travail que les antĂ©christs aiment le plus, c’est quand cela ne leur coĂ»te rien, quand ils n’ont pas Ă  souffrir ni Ă  payer un prix, et qu’il y a un avantage pour leur rĂ©putation et leur statut. En somme, quoi qu’ils fassent, les antĂ©christs se prĂ©occupent d’abord de leurs propres intĂ©rĂȘts et n’agissent qu’une fois qu’ils ont rĂ©flĂ©chi Ă  tout. Ils n’obĂ©issent pas vraiment, sincĂšrement et absolument Ă  la vĂ©ritĂ© sans compromis, mais le font de maniĂšre sĂ©lective et conditionnelle. De quelle condition s’agit-il ? Leur statut et leur rĂ©putation doivent ĂȘtre sauvegardĂ©s et ne doivent subir aucune perte. Ce n’est qu’une fois cette condition satisfaite qu’ils dĂ©cideront et choisiront quoi faire. C’est-Ă -dire que les antĂ©christs rĂ©flĂ©chissent sĂ©rieusement Ă  la maniĂšre de traiter les principes de la vĂ©ritĂ©, les commissions de Dieu et le travail de la maison de Dieu, et Ă  la façon de gĂ©rer ce Ă  quoi ils sont confrontĂ©s. Ils ne se soucient pas d’accomplir la volontĂ© de Dieu, d’éviter de nuire aux intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu, de satisfaire Dieu ni d’ĂȘtre utiles aux frĂšres et sƓurs ce ne sont pas ces choses-lĂ  qui les prĂ©occupent. Qu’est-ce qui prĂ©occupe les antĂ©christs ? C’est de savoir si leur propre statut et leur rĂ©putation seront affectĂ©s, et si leur prestige sera amoindri. Si faire quelque chose selon les principes de la vĂ©ritĂ© doit ĂȘtre bĂ©nĂ©fique au travail de l’Église et apporter des avantages aux frĂšres et sƓurs, mais en mĂȘme temps porter un coup Ă  leur propre rĂ©putation et faire que leur vraie stature, leur nature et leur essence soient rĂ©vĂ©lĂ©es Ă  beaucoup de gens, alors il est certain qu’ils n’agiront pas conformĂ©ment aux principes de la vĂ©ritĂ©. Si faire un quelconque travail concret amĂšne plus de gens Ă  avoir une haute opinion d’eux, Ă  les admirer et Ă  les vĂ©nĂ©rer, et qu’ainsi leurs paroles seront chargĂ©es d’autoritĂ© et amĂšneront davantage de gens Ă  se soumettre Ă  eux, alors ils choisiront d’agir de cette maniĂšre ; sinon, ils n’accorderont absolument aucune considĂ©ration aux intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu ni Ă  ceux des frĂšres et sƓurs, et n’iront pas mettre de cĂŽtĂ© leurs propres intĂ©rĂȘts. Telles sont la nature et l’essence des antĂ©christs » Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intĂ©rĂȘts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu, et vendent mĂȘme ces intĂ©rĂȘts en Ă©change de la gloire personnelle Partie III », dans Exposer les antĂ©christs. GrĂące Ă  cette parole de Dieu, j’ai compris que tout ce que les antĂ©christs font, ils le font pour protĂ©ger leur rĂ©putation et leur statut. Quand leur rĂ©putation et leur statut ne sont pas en jeu, ils sont capables d’agir selon les principes de la vĂ©ritĂ©, mais si agir selon ces principes risque de menacer leur rĂ©putation et leur statut, les antĂ©christs violent ouvertement les principes et agissent arbitrairement, en suivant leurs propres idĂ©es. Pour protĂ©ger leurs intĂ©rĂȘts, ils sont prĂȘts Ă  nuire Ă  ceux de la maison de Dieu. J’ai rĂ©flĂ©chi Ă  ce que j’avais fait depuis que j’étais devenu dirigeant, et j’ai vu que j’avais Ă©tĂ© comme les antĂ©christs rĂ©vĂ©lĂ©s par la parole de Dieu. J’avais voulu accomplir quelque chose rapidement, pour prouver que j’étais compĂ©tent et capable de faire un travail pratique, pour que mes supĂ©rieurs, et mes frĂšres et sƓurs, voient qu’en me nommant dirigeant, ils avaient fait le bon choix. Quand j’avais choisi et utilisĂ© des gens, je n’avais donc pas du tout cherchĂ© les principes de la vĂ©ritĂ©, je n’avais pas essayĂ© de favoriser le travail de la maison de Dieu, je n’avais pas Ă©coutĂ© les conseils, et j’avais insistĂ© pour prendre les dĂ©cisions tout seul. Quand j’avais vu que SƓur Wu n’arrangeait pas les rĂ©unions et les devoirs des nouveaux venus en se basant sur leur situation rĂ©elle, j’avais ignorĂ© son Ă©tat et ses difficultĂ©s, je ne l’avais pas aidĂ©e Ă  trouver la racine de ses problĂšmes, Ă  entrer dans les principes, pour qu’elle Ă©vite de refaire les mĂȘmes erreurs. J’avais pensĂ© qu’elle n’obtenait pas de rĂ©sultats, ce qui allait nuire Ă  ma rĂ©putation, Ă  mon statut, alors je l’avais cataloguĂ©e injustement et exclue, j’avais voulu la renvoyer. Pour protĂ©ger ma rĂ©putation et mon statut, j’avais ignorĂ© les principes et les conseils de mes collaborateurs, et j’avais dĂ©mis SƓur Wu de force. Pourtant, je n’avais eu ni amour ni patience Ă  son Ă©gard. Je savais qu’elle avait du mal Ă  accomplir son devoir, mais je n’avais pas Ă©changĂ© avec elle pour l’aider, je l’avais dĂ©mise directement. J’étais comme un meurtrier sans pitiĂ©. J’étais vraiment inhumain ! AprĂšs avoir dĂ©mis SƓur Wu, la nouvelle sƓur que j’avais choisie avait Ă©tĂ© incapable de faire son travail, ce qui avait directement affectĂ© l’abreuvement. MĂȘme alors, je n’avais pas su rĂ©flĂ©chir sur moi-mĂȘme, et j’avais continuĂ© Ă  promouvoir quelqu’un qui avait perturbĂ© le travail de l’Église, en prĂ©textant que je cultivais le talent et que j’amĂ©liorais le travail d’abreuvement. J’avais mĂȘme sorti les choses de leur contexte, et dit, contre toute logique, que nous devions lui laisser une chance de se repentir. J’avais traitĂ© la diaconesse d’abreuvement parce qu’elle suivait les rĂšgles aveuglĂ©ment, au point qu’elle avait eu peur de me contredire. RĂ©sultat, SƓur Chen n’avait pas convenu du tout, et elle avait nui au travail d’abreuvement. J’ai vu que, pour protĂ©ger ma rĂ©putation et mon statut, j’étais prĂȘt Ă  prendre des raccourcis dans mon devoir, Ă  ignorer les principes et les rappels. MĂȘme aprĂšs avoir Ă©tĂ© signalĂ© et exposĂ©, je m’étais uniquement inquiĂ©tĂ© de la façon dont les dirigeants allaient me percevoir. Je n’avais pas rĂ©flĂ©chi aux causes de mes Ă©checs, j’avais protĂ©gĂ© ma rĂ©putation et mon statut avec entĂȘtement, et laissĂ© les intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu en pĂątir, pour sauvegarder mes propres intĂ©rĂȘts. Ce que je manifestais, c’était le tempĂ©rament d’un antĂ©christ ! Plus tard, en cherchant, j’ai lu ceci dans la parole de Dieu Si quelqu’un dit qu’il aime la vĂ©ritĂ© et qu’il recherche la vĂ©ritĂ© mais qu’en substance, le but qu’il poursuit est de se distinguer, de se montrer, de faire en sorte que les gens aient une haute opinion de lui, de rĂ©aliser ses propres intĂ©rĂȘts et que le but de l’accomplissement de son devoir n’est pas d’obĂ©ir Ă  Dieu ni de Le satisfaire, mais plutĂŽt d’obtenir un prestige et un statut, alors sa poursuite est illĂ©gitime. Ceci Ă©tant, par rapport au travail de l’Église, ses actions sont-elles un obstacle, ou est-ce qu’elles contribuent Ă  le faire avancer ? Elles sont clairement un obstacle elles ne le font pas avancer. Tous ceux qui brandissent la banniĂšre de l’accomplissement du travail de l’Église tout en poursuivant leur prestige et leur statut personnels, en faisant tourner leur entreprise, en crĂ©ant leur propre petit groupe, leur propre petit royaume, sont-ils le genre de personne qui accomplit son devoir ? Essentiellement, tout le travail qu’ils font interrompt, perturbe et entrave le travail de l’Église. Quelle est la consĂ©quence de leur poursuite du statut et du prestige ? PremiĂšrement, cela affecte la façon dont les Ă©lus de Dieu mangent et boivent la parole de Dieu et comprennent la vĂ©ritĂ©, cela entrave leur entrĂ©e dans la vie, cela les empĂȘche d’emprunter le droit chemin de la foi en Dieu et les conduit sur le mauvais chemin ce qui nuit aux Ă©lus et les mĂšne Ă  la ruine. Et quelle en est finalement l’incidence sur le travail de l’Église ? C’est un dĂ©mantĂšlement, une interruption et une altĂ©ration » Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intĂ©rĂȘts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu, et vendent mĂȘme ces intĂ©rĂȘts en Ă©change de la gloire personnelle Partie I », dans Exposer les antĂ©christs. AprĂšs avoir lu cette parole de Dieu, j’ai compris que lorsque l’on poursuit la rĂ©putation et le statut sous la banniĂšre de l’accomplissement du devoir, l’essence de tout cela c’est que l’on agit comme des serviteurs de Satan et que l’on perturbe le travail de la maison de Dieu. La parole de Dieu a rĂ©vĂ©lĂ© l’essence de mes actes. Dieu m’avait exaltĂ© pour que je sois dirigeant parce qu’Il espĂ©rait que je tienne compte de Sa volontĂ©, que j’abreuve bien mes frĂšres et sƓurs, que je rĂ©solve leurs difficultĂ©s, et leurs problĂšmes d’entrĂ©e dans la vie, que je promeuve et forme des gens appropriĂ©s afin qu’ils fassent les diverses tĂąches de l’Église et qu’ils s’assurent que le travail de l’Église se dĂ©roulait normalement. Mais je n’avais pas tenu compte de la volontĂ© et des exigences de Dieu, et je n’avais pas assumĂ© mes responsabilitĂ©s en tant que dirigeant. Quand j’avais choisi et utilisĂ© des gens, je n’avais tenu compte que de mes propres intĂ©rĂȘts. Par consĂ©quent, je n’avais pas soutenu les nouveaux arrivants, et, en plus, j’avais entravĂ© le travail d’abreuvement, ce qui avait amenĂ© des nouveaux venus Ă  se retirer. En quoi avais-je fait mon devoir ? J’avais perturbĂ© le travail de la maison de Dieu, et fait le mal ! Je n’avais vraiment eu aucune conscience. J’étais trop Ă©goĂŻste et trop indiffĂ©rent. J’ai pensĂ© aux antĂ©christs et aux gens malfaisants qui avaient Ă©tĂ© expulsĂ©s de l’Église. Ils intriguaient sans cesse pour leur propre bĂ©nĂ©fice, ignoraient les principes de la vĂ©ritĂ© pour prĂ©server rĂ©putation et statut, ils faisaient leurs devoirs arbitrairement et de façon tyrannique, perturbaient gravement le travail de la maison de Dieu, et, du fait de leurs actes malfaisants, ils finissaient par ĂȘtre dĂ©testĂ©s et bannis par Dieu. Il n’y avait aucune diffĂ©rence, sur le fond, entre ce que je faisais et les actes des antĂ©christs ! Quand j’ai compris ça, j’en ai eu des sueurs froides, et j’ai priĂ© Dieu Dieu, j’ai Ă©tĂ© nĂ©gligent dans mon devoir. J’ai poursuivi la gloire, le statut et la rĂ©ussite rapide, et j’ai pris le mauvais chemin. Dieu, je souhaite me repentir devant Toi. S’il Te plaĂźt, guide-moi et aide-moi. » Plus tard, en rĂ©flĂ©chissant et en cherchant, j’ai compris que pour ĂȘtre efficace dans notre devoir, nous devons avoir de bonnes intentions, nous concentrer sur la recherche de la vĂ©ritĂ©, et agir selon les principes. C’est seulement alors que nous pouvons recevoir la direction de Dieu, et amĂ©liorer continuellement nos rĂ©sultats. J’ai songĂ© Ă  ces paroles de Dieu Lorsque les gens acceptent une commission de Dieu, ils doivent d’abord comprendre la volontĂ© de Dieu pour pouvoir remplir leurs devoirs et accomplir leur mission. Il faut que tu saches que cette commission est venue de Dieu c’est Sa volontĂ© et tu dois l’accepter, en ĂȘtre conscient et, plus important encore, t’y soumettre. De plus, tu dois chercher des rĂ©ponses sur les vĂ©ritĂ©s qu’il faut que tu comprennes, sur les principes que tu dois respecter et sur la maniĂšre dont tu dois pratiquer, afin d’apporter un avantage aux Ă©lus de Dieu et au travail de la maison de Dieu lorsque tu accomplis ce devoir. Ce sont lĂ  les principes selon lesquels tu dois pratiquer. Une fois que tu as compris la volontĂ© de Dieu, tu ne dois pas perdre de temps Ă  chercher et Ă  essayer de comprendre les vĂ©ritĂ©s pour accomplir ce genre de devoir, et une fois que tu as compris ces vĂ©ritĂ©s, tu dois dĂ©terminer les principes et le chemin pour les mettre en pratique. À quoi les “principes” font-ils rĂ©fĂ©rence ? De façon spĂ©cifique, les principes font rĂ©fĂ©rence aux choses qui doivent ĂȘtre suivies pour atteindre les normes et les effets de la pratique de la vĂ©ritĂ©. Pour pratiquer la vĂ©ritĂ©, les gens doivent avoir saisi le principe le principe est la chose la plus cruciale et la plus fondamentale. Une fois que tu maĂźtrises les principes de base pour accomplir ton devoir, c’est la preuve que tu maĂźtrises les normes requises pour accomplir ce devoir, et maĂźtriser le principe Ă©quivaut Ă  ĂȘtre capable de mettre la vĂ©ritĂ© en pratique. Alors, sur quelle base repose cette capacitĂ© Ă  pratiquer la vĂ©ritĂ© ? Sur la comprĂ©hension de la volontĂ© de Dieu et sur la comprĂ©hension de la vĂ©ritĂ©. Le simple fait d’ĂȘtre conscient de ce que Dieu demande revient-il Ă  comprendre la vĂ©ritĂ© ? Ce n’est pas le cas alors, quelle norme est requise pour que cela revienne Ă  comprendre la vĂ©ritĂ© ? Il faut que tu comprennes quelle sont la signification et la valeur de l’accomplissement de ton devoir comprendre ces deux choses, c’est comprendre la vĂ©ritĂ© de l’accomplissement de ton devoir. De plus, une fois que tu as compris la vĂ©ritĂ©, tu dois te familiariser avec les principes de l’accomplissement de ton devoir et avec le chemin de pratique. Si tu es capable de saisir et d’appliquer les principes pour accomplir ce devoir et que tu peux Ă©galement faire preuve de sagesse en cas de besoin, alors tu es assurĂ© d’ĂȘtre efficace dans l’accomplissement de ce devoir ; et quand tu saisiras le principe et feras les choses selon le principe, cela reviendra Ă  pratiquer la vĂ©ritĂ©. S’il n’est pas entachĂ© d’idĂ©es humaines, qu’il est exĂ©cutĂ© dans l’obĂ©issance absolue aux exigences de Dieu et conformĂ©ment aux arrangements de travail de la maison de Dieu, et qu’il est en plein accord avec les paroles de Dieu, alors l’accomplissement de ton devoir est entiĂšrement conforme aux normes, et mĂȘme s’il peut y avoir une certaine diffĂ©rence entre ton efficacitĂ© et ce que Dieu exige, cela comptera toujours comme rĂ©pondant aux exigences de Dieu. Si tu as accompli ton devoir en plein accord avec le principe et avec dĂ©votion, que tu y as consacrĂ© tous tes efforts, alors tu l’as accompli de façon pleinement conforme Ă  la volontĂ© de Dieu et tu es parvenu Ă  accomplir le devoir d’une crĂ©ature de Dieu de tout ton cƓur, de tout ton esprit et de toutes tes forces ce qui est l’effet obtenu en pratiquant la vĂ©ritĂ© » Ils essaient de rallier les gens Ă  leur cause », dans Exposer les antĂ©christs. Les paroles de Dieu Ă©taient trĂšs claires. Pour accepter la commission de Dieu, nous devons d’abord chercher Sa volontĂ©, chercher les principes de notre devoir dans lesquels nous devons entrer, comprendre la vĂ©ritĂ©, obĂ©ir Ă  Dieu, et suivre strictement les principes de la vĂ©ritĂ© dans notre devoir. Quand nous faisons notre devoir, nous devons aussi tenir compte des intĂ©rĂȘts de la maison de Dieu, nous examiner nous-mĂȘmes souvent, et ne pas comploter pour notre profit personnel. Cela rĂ©duit l’adultĂ©ration de nos propres idĂ©es, et les erreurs que nous commettons dans nos devoirs. J’ai pensĂ© que j’avais agi uniquement par ambition et dĂ©sir dans mon devoir, que j’avais rarement cherchĂ© les principes de la vĂ©ritĂ©, et que, mĂȘme quand j’avais acquis des connaissances, je n’avais pas obĂ©i. Il est essentiel que le personnel d’abreuvement soit capable d’échanger clairement sur la vĂ©ritĂ©, d’avoir de la patience et de se montrer responsable. SƓur Wu Ă©tait responsable dans son devoir, elle Ă©tait aimante et patiente avec les nouveaux venus. Quels que soient les Ă©tats ou les difficultĂ©s des nouveaux venus, elle pouvait Ă©changer activement et rĂ©soudre leurs problĂšmes, elle comprenait aussi certains principes de l’abreuvement des nouveaux venus. Dans le passĂ©, elle s’était montrĂ©e efficace dans son devoir, et elle ne commettait des erreurs maintenant qu’à cause de difficultĂ©s qu’elle ne parvenait pas Ă  gĂ©rer. Vu la situation, nous devions lui offrir Ă©change et aide, par amour, ou bien la traiter, l’émonder, l’exposer et la rĂ©primander, et non simplement la dĂ©mettre. De plus, quand j’avais vu que SƓur Chen Ă©tait enthousiaste et amicale en apparence, j’avais imaginĂ© qu’elle Ă©tait apte Ă  ĂȘtre cultivĂ©e, mais dĂ©sormais, je comprenais que ce n’était pas conforme aux principes. Les gens qui ont une mauvaise humanitĂ©, qui font le mal et perturbent le travail de la maison de Dieu, ne doivent pas ĂȘtre cultivĂ©s. SƓur Chen dĂ©sirait avec force la renommĂ©e et le statut, elle avait souvent luttĂ© pour les obtenir autrefois, et elle avait perturbĂ© le travail de l’Église. AprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©mise et isolĂ©e, elle n’avait jamais montrĂ© une comprĂ©hension authentique de ses transgressions. Elle suivait encore le mauvais chemin dans son devoir, et Ă©tait capable Ă  tout moment de perturber le travail de l’Église. On ne peut pas cibler les gens comme elle pour les cultiver sĂ©rieusement. J’ai vu que je ne connaissais pas les principes du renvoi et de l’utilisation des gens, et que j’agissais donc par ambition et par dĂ©sir, ce qui perturbait et entravait le travail de la maison de Dieu. Cela nuisait Ă©galement Ă  SƓur Chen, c’était dĂ©sastreux pour elle. Quand j’ai compris tout ça, j’ai remerciĂ© Dieu pour avoir arrangĂ© la lettre Ă©crite par mes frĂšres et sƓurs afin de me signaler et de m’exposer, ce qui m’avait empĂȘchĂ© de continuer Ă  suivre mon chemin malfaisant. Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu. Dans la maison de Dieu, quoi que tu fasses, tu ne travailles pas Ă  ta propre entreprise il s’agit du travail de la maison de Dieu, il s’agit de l’Ɠuvre de Dieu. Tu dois constamment garder cette connaissance et cette perception Ă  l’esprit et dire “Ceci n’est pas une affaire qui m’est propre, je fais mon devoir et j’assume ma responsabilitĂ©. Je fais le travail de l’Église. C’est une tĂąche que Dieu m’a confiĂ©e et je la fais pour Lui. C’est mon devoir, et non ma propre affaire privĂ©e.” C’est la premiĂšre chose que les gens doivent comprendre. Si tu considĂšres un devoir comme ton affaire personnelle et que tu ne recherches pas les principes de la vĂ©ritĂ© lorsque tu agis, et que tu l’accomplis selon tes propres motivations, tes propres idĂ©es et ton propre dessein, alors tu commettras trĂšs probablement des erreurs. Comment, donc, dois-tu agir si tu fais une distinction trĂšs claire entre ton devoir et tes affaires personnelles et que tu es conscient qu’il s’agit d’un devoir ? En cherchant ce que Dieu demande et en cherchant des principes. C’est vrai. Si quelque chose t’arrive et que tu ne comprends pas la vĂ©ritĂ©, et que tu as une idĂ©e mais que les choses ne sont toujours pas claires pour toi, alors tu dois trouver un frĂšre ou une sƓur qui comprend la vĂ©ritĂ©, avec qui Ă©changer c’est la recherche de la vĂ©ritĂ©, et c’est avant tout l’attitude que tu dois avoir vis-Ă -vis de ton devoir. Tu ne dois pas dĂ©cider des choses en fonction de ce que tu penses ĂȘtre appropriĂ©, puis donner le coup de marteau et dire que l’affaire est classĂ©e cela mĂšne facilement Ă  des problĂšmes. Un devoir n’est pas ton affaire personnelle qu’elles soient majeures ou mineures, les affaires de la maison de Dieu ne sont l’affaire personnelle de personne. Tant que cela se rapporte au devoir, ce n’est pas ton affaire privĂ©e, ce n’est pas ton affaire personnelle il s’agit de la vĂ©ritĂ©, et il s’agit du principe. Alors, quelle est la premiĂšre chose que vous devez faire ? Vous devez rechercher la vĂ©ritĂ© et rechercher les principes. Et si vous ne comprenez pas la vĂ©ritĂ©, vous devez d’abord rechercher les principes ; si vous comprenez dĂ©jĂ  la vĂ©ritĂ©, identifier les principes sera facile » Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans Sermons de Christ des derniers jours. Cette parole de Dieu m’a donnĂ© un chemin de pratique. Les devoirs sont des commissions de Dieu, il ne s’agit pas d’affaires personnelles, nous ne pouvons donc pas les faire Ă  notre guise, pour satisfaire nos intĂ©rĂȘts personnels. En toutes choses, nous devons chercher les principes de la vĂ©ritĂ©, et pratiquer selon les exigences de Dieu. Quand vous ne comprenez pas, vous devez Ă©changer et chercher avec les autres. Quoi que les autres pensent, vous n’avez qu’à accepter l’examen de Dieu et faire de votre mieux. MĂȘme s’il y a parfois des erreurs dans votre travail, et si vous n’obtenez pas rapidement de bons rĂ©sultats, si vous faites les choses devant Dieu, et non pour que les autres le voient, vous suivez le bon chemin, et Dieu vous guidera et vous bĂ©nira. Plus tard, je me suis ouvert Ă  mes frĂšres et sƓurs au sujet de moi-mĂȘme j’ai exposĂ© comment j’avais fait mon devoir pour la rĂ©putation et le statut, mon dĂ©sir de rĂ©ussite rapide, mes violations du principe quand j’utilisais des gens, comment j’avais agi arbitrairement, et traitĂ© et rĂ©primandĂ© abusivement, ce qui leur avait fait du tort. Je leur ai prĂ©sentĂ© mes excuses solennelles, et je leur ai demandĂ© de me surveiller davantage. Quand j’ai pratiquĂ© de cette façon, mes frĂšres et sƓurs ne m’ont pas regardĂ© de haut, ils m’ont encouragĂ©, et dit que nous pouvions nous superviser les uns les autres et travailler ensemble pour bien faire nos devoirs. BientĂŽt, il s’est passĂ© autre chose la diaconesse d’évangĂ©lisation a Ă©tĂ© temporairement dans l’incapacitĂ© de faire son devoir, parce que sa famille l’en empĂȘchait. Apprendre cette nouvelle m’a rendu un peu nerveux. Je me suis dit Actuellement, les Églises font tout ce qu’elles peuvent pour prĂȘcher l’Évangile, donc, si la diaconesse d’évangĂ©lisation ne peut pas accomplir son devoir, cela va gravement affecter notre travail ! Si je ne la remplace pas Ă  temps, nos rĂ©sultats ne s’amĂ©lioreront jamais. Mes supĂ©rieurs vont forcĂ©ment penser que je suis incompĂ©tent, que je ne conviens pas Ă  ce poste. » Alors j’ai discutĂ© avec ma partenaire pour dĂ©cider s’il fallait transfĂ©rer cette diaconesse et trouver quelqu’un pour la remplacer. Ma partenaire m’a dit Cette diaconesse d’évangĂ©lisation s’est toujours montrĂ©e responsable et compĂ©tente, et son travail d’évangĂ©lisation donne de bons rĂ©sultats, si tu la transfĂšres simplement parce que, temporairement, elle ne peut pas gĂ©rer l’obstruction de sa famille, cela va Ă  l’encontre des principes. » Alors que j’allais dĂ©fendre ma position, je me suis souvenu tout d’un coup que j’avais remplacĂ© SƓur Wu par la force. N’étais-je pas de nouveau en train d’agir pour protĂ©ger ma rĂ©putation et mon statut ? Ma partenaire me rappelait que je devais accomplir mon devoir selon les principes, j’avais failli commettre une nouvelle faute grave. J’ai remerciĂ© Dieu dans mon cƓur, et j’ai dit Ă  ma partenaire Mes intentions sont erronĂ©es je veux transfĂ©rer cette diaconesse sans principes, pour protĂ©ger ma rĂ©putation. Elle est responsable, c’est une personne correcte. Si elle ne peut pas faire son travail en ce moment, nous n’avons qu’à prendre la relĂšve et nous charger du travail d’évangĂ©lisation. Informons-nous Ă©galement de sa situation et essayons de la soutenir et de l’aider. » AprĂšs m’avoir Ă©coutĂ©, ma partenaire a acquiescĂ©, et je me suis senti Ă  l’aise en pratiquant de cette façon. Ensuite, quand j’ai fait mon devoir, je me suis souvent demandĂ© Ai-je accompli mon devoir conformĂ©ment aux principes de la vĂ©ritĂ© aujourd’hui ? Ai-je interagi avec les gens avec un tempĂ©rament corrompu ? » Si je faisais quelque chose qui n’était pas conforme aux principes, et Ă  la volontĂ© de Dieu, je priais Dieu de m’aider Ă  changer. En pratiquant ainsi, j’ai vu les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, le travail de l’Église s’est amĂ©liorĂ©, et mes frĂšres et sƓurs ont pu accomplir activement leurs devoirs. Dieu soit louĂ© !
ï»żVidĂ©oTikTok de Charlie Alf (@charliealf62) : « ''À tous ceux qui me regardent avec un rictus dont ils ont du mal Ă  dissimuler l'ironie.À tous ceux qui s'empressent de me dire, que ce n'est que de temps en temps qu'ils mangent de la viande.À tous ceux qui me disent des phrases pour tenter de me ramener sur terre, comme "il faut bien se nourrir", "avant tu adorais la viande".À tous

Question sur le CRPE Qu’est-ce que le calcul rĂ©flĂ©chi ? » MathĂ©matiques Didactique – CalculMon Pass pour le CRPE vous aide Ă  prĂ©parer le concours du CRPE concours de recrutement de professeurs des calcul rĂ©flĂ©chiLe calcul est rĂ©flĂ©chi lorsqu’il est nĂ©cessaire d’utiliser une procĂ©dure pour le rĂ©soudre. Le calcul rĂ©flĂ©chi met en avant le travail cognitif de l’élĂšve qui prend en compte toutes les donnĂ©es qu’il a Ă  sa disposition, les analyse, les situe les unes par rapport aux autres, repĂšre leurs spĂ©cificitĂ©s avant de choisir la procĂ©dure qui va lui permette de rĂ©soudre le Par exemple La dĂ©composition des termes pour faciliter la rĂ©solution du calcul 23 x 28 = 23×20 + 23×8= 460 + 184= 644On peut distinguer deux types de calcul rĂ©flĂ©chi le calcul rĂ©flĂ©chi exact et le calcul rĂ©flĂ©chi Le calcul rĂ©flĂ©chi exact – Il fait appel aux rĂ©sultats et aux procĂ©dures que l’on connait tables, procĂ©dure pour poser une division etc.– Il fait appel Ă  la connaissance de la numĂ©ration, par exemple 23 = 2×10 + 3.– Il fait appel Ă  la connaissance des procĂ©dures des opĂ©rations, par exemple la distributivitĂ©, l’utilisation des retenues, le cassage des dizaines pour la soustraction posĂ©e avec retenue Le calcul rĂ©flĂ©chi approximatif On demande aux Ă©lĂšves de donner une approximation du rĂ©sultat et non pas une rĂ©ponse exemple 390 + 210 Ăš 400 + 200 = 600Les Ă©lĂšves doivent arrondir les termes avant d’effectuer l’ propriĂ©tĂ©s du calcul rĂ©flĂ©chi – NĂ©cessite de connaĂźtre les relations entre les nombres et les propriĂ©tĂ©s des opĂ©rations.– NĂ©cessite de bien choisir les opĂ©rations.– Il peut ĂȘtre rĂ©alisĂ© diffĂ©remment selon les personnes, chacun crĂ©e ses propres stratĂ©gies de rĂ©solution. Attention Il faut veiller Ă  ce que les Ă©lĂšves n’utilisent pas des stratĂ©gies – Pour rĂ©aliser des calculs automatisĂ©s ou rĂ©flĂ©chis, il est nĂ©cessaire de connaitre certains rĂ©sultats, les propriĂ©tĂ©s des opĂ©rations et de numĂ©ration. – Un mĂȘme calcul peut se rĂ©soudre de façon automatisĂ©e pour une personne et de façon rĂ©flĂ©chie pour une autre. Voir les fiches TĂ©lĂ©charger les documents Qu’est-ce que le calcul rĂ©flĂ©chi Mon Pass pour le CRPE pdf Voir plus sur

quiserviront dans la rĂ©solution de problĂšmes mais aussi que le travail sur les techniques peut donner lieu Ă  des justifications et des argumentations. Nous pensons donc que c’est lĂ  un vrai travail mathĂ©matique. Dans un premier temps, nous allons dĂ©finir ce que nous entendons par « calcul rĂ©flĂ©chi » et en exposer Table des matiĂšres Qui est dotĂ© d'un esprit rĂ©flĂ©chi ? Quel est le contraire du mot rĂ©flĂ©chi ? Quels sont les deux sens du verbe rĂ©flĂ©chir ? Comment ĂȘtre une personne reflechie ? C'est quoi la spontanĂ©itĂ© ? Comment Appelle-t-on celui qui rĂ©flĂ©chit ? Comment Appelle-t-on quelqu'un qui rĂ©flĂ©chit avant d'agir ? Quelle est la diffĂ©rence entre penser et rĂ©flĂ©chir ? Qui donne Ă  rĂ©flĂ©chir synonyme ? Comment devenir calme et silencieux ? Comment devenir une personne posĂ©e ? Comment faire pour ĂȘtre spontanĂ© ? Qui a un caractĂšre spontanĂ© ? Qui rĂ©flĂ©chit beaucoup ? Qui rĂ©flĂ©chit synonyme ? Comment on appelle quelqu'un qui pense beaucoup ? Comment Appelle-t-on une personne qui cache ses sentiments ? Qui est dotĂ© d'un esprit rĂ©flĂ©chi ? Être dotĂ© d'un esprit pĂ©nĂ©trant et rĂ©flĂ©chi, qui comprend rapidement et avec clairvoyance. Exemple Sherlock Holmes Ă©tait trĂšs perspicace. Étymologie du latin "perspicax" lui mĂȘme dĂ©rivĂ© de "perspicere" qui signifie voir Ă  travers, percevoir. Quel est le contraire du mot rĂ©flĂ©chi ? renvoyĂ©, en parlant d'un son, d'un rayon, etc. Quels sont les deux sens du verbe rĂ©flĂ©chir ? RĂ©flĂ©chir, au sens littĂ©ral, Ă©voque le fait de reflĂ©ter et renvoyer la lumiĂšre. Le sens s'est Ă©largi pour caractĂ©riser le fait d'utiliser et d'entraĂźner son raisonnement. Comment ĂȘtre une personne reflechie ? Restez calme. Cela pourrait ĂȘtre plus facile Ă  dire qu'Ă  faire, mais un des facteurs les plus importants Ă  prendre en compte pour rĂ©flĂ©chir est le calme et si possible, la solitude. DĂ©tendez-vous, asseyez-vous et prenez conscience de votre respiration tout en essayant de bloquer les distractions extĂ©rieures. C'est quoi la spontanĂ©itĂ© ? Se dit de quelqu'un qui obĂ©it Ă  ses premiĂšres impulsions, qui exprime sans dĂ©tour ce qu'il pense Un garçon trĂšs spontanĂ©. Comment Appelle-t-on celui qui rĂ©flĂ©chit ? rĂ©flĂ©chi adj. Comment Appelle-t-on quelqu'un qui rĂ©flĂ©chit avant d'agir ? ÉvaporĂ©s. Qui ne rĂ©flĂ©chissent pas avant d'agir. Quelle est la diffĂ©rence entre penser et rĂ©flĂ©chir ? RĂ©flĂ©chir, c'est travailler dans sa tĂȘte, essayer de trouver des solutions Ă  un problĂšme, ou faire du calcul mental. Cela prend gĂ©nĂ©ralement du temps. Par contre, penser, c'est lorsqu'une idĂ©e nous vient en tĂȘte; cette action ne nĂ©cessite pas forcĂ©ment un effort intellectuel. Qui donne Ă  rĂ©flĂ©chir synonyme ? Autres synonymes possiblesSynonymeNombre de lettresTĂ©mĂ©ritĂ©8 lettresReflĂ©ter8 lettresMĂ©ninges8 lettresMurement8 lettres56 autres lignes Comment devenir calme et silencieux ? Essayez de ne pas ĂȘtre trop silencieux lorsque vous rencontrez quelqu'un pour la premiĂšre fois. Cette personne pourrait penser que vous ĂȘtes bizarre et que vous n'avez rien Ă  dire. Essayez plutĂŽt de trouver un Ă©quilibre pour Ă©couter cette personne et pour lui poser des questions Ă  son propos. Ne parlez pas inutilement. Comment devenir une personne posĂ©e ? C'est l'une des conditions sine qua non pour se sentir plus apaisĂ©e le bien-ĂȘtre. Alimentation Ă©quilibrĂ©e, pratique sportive rĂ©guliĂšre, sommeil, autant de paramĂštres Ă  ne pas nĂ©gliger lorsqu'on aspire Ă  un peu plus de sĂ©rĂ©nitĂ© personnelle. On se chouchoute et on pense Ă  soi. Comment faire pour ĂȘtre spontanĂ© ? 5 façons simples de devenir plus spontanĂ©Faite quelque chose sans trop y rĂ©flĂ©chir. La spontanĂ©itĂ© commence par lĂ . ... Passez du temps avec un enfant. Sortez de votre petit monde pour explorer celui des enfants. ... Remplacez la peur par l'instinct et la curiositĂ© ... Commencez petit. ... Attendez-vous au meilleur. Qui a un caractĂšre spontanĂ© ? CaractĂšre spontanĂ©, nature spontanĂ©e, CaractĂšre franc, ouvert, disposition Ă  agir avec Ă©lan, Ă  suivre le premier mouvement. SPONTANÉ se dit, en termes de Physiologie, des Mouvements qui s'exĂ©cutent d'eux-mĂȘmes ou sans cause extĂ©rieure apparente. Qui rĂ©flĂ©chit beaucoup ? Ceux qui rĂ©flĂ©chissent trop ont tendance Ă  tout analyser, mais aussi Ă  analyser les personnes avec qui ils sont. Soyez prĂȘte Ă  avoir une rĂ©ponse pour tout. Et soyez prĂȘte Ă  avoir parfois des conversations difficiles comme toutes les autres relations dans le monde. Surtout, vous devez ĂȘtre affectueuxse. Qui rĂ©flĂ©chit synonyme ? Synonymes de Comment on appelle quelqu'un qui pense beaucoup ? Le mot juste volubile, bavard, prolixe
 Comment Appelle-t-on une personne qui cache ses sentiments ? î Ź impassible. 1. Qui ne laisse pas voir son Ă©motion, ses sentiments, qui montre un calme imperturbable Rester impassible devant le danger. .
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